César Chesneau DU MARSAIS, auteur cité dans le Littré
DUMARSAIS (1676-1756)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DUMARSAIS a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Œuvres, 7 vol. in-8, Paris, 1797, édition citée par POUGENS | 0 citations |
Quelques citations de César Chesneau DU MARSAIS
Voici un tirage aléatoire parmi ses 170 citations dans le Littré.
Le pape Paul III, après avoir convoqué le concile de Trente, en 1545, nomma neuf savants personnages pour travailler à la réforme de la discipline ecclésiastique ; ce fut ce qui donna lieu à l'établissement de la congrégation du saint office ou de l'inquisition.
Lib. égl. gall. part. II, max. 17 (office [1])Ce sont ceux qui ont le plus d'esprit, qui se rebutent le plus aisément des méthodes ténébreuses.
Œuv. t. I, p. 101 (ténébreux, euse)Vous direz que l'esprit des femmes est moins propre à réfléchir qu'à saisir ; mais je vous renvoie au traité italien des études des dames et à la liste que M. Ménage a faite des femmes philosophes.
Œuv. t. III, p. 329 (renvoyer)Les auteurs latins ont-ils besoin d'être périphrasés par des équivalents perpétuels ?
Œuvr. t. I, p. 122 (périphraser)L'opération de ranger les mots dans leur ordre naturel au milieu des inversions latines demande une contention d'esprit qui fait une véritable peine à leur cerveau [des enfants], et par conséquent qui les rebute.
Œuv. t. I, p. 8 (rebuter)Tous les cent dix ans les Romains devaient célébrer des fêtes solennelles en l'honneur des dieux, pendant trois jours et pendant trois nuits.
Œuvres, t. I, p. 45 (tout, toute)La synecdoque est une espèce de métonymie, par laquelle on donne une signification particulière à un mot, qui dans le sens propre a une signification plus générale.
Trop. II, 4 (synecdoche ou synecdoque)Quand on dit que, parmi les animaux, l'homme seul est raisonnable, l'homme est là un individu spécifique.
Œuv. t. IV, p. 205 (spécifique)Ainsi les prépositions suppléent au défaut des cas, et les cas emportent la valeur des prépositions.
Œuvr. t. III, p. 346 (préposition)Les événements plus rares qui nous étonnent, sont-ils moins dans la nature, parce qu'ils arrivent rarement et que nous en ignorons la cause ?
Œuv. t. V, p. 370 (rarement)La vue aperçoit la lumière et les couleurs ; l'ouïe est affectée par les sons ; le goût, par les saveurs ; l'odorat, par les odeurs ; enfin le toucher, par les différentes qualités tactiles des objets.
Œuv. t. v, p. 310 (tactile)Les métropoles civiles ont été les métropoles ecclésiastiques, excepté en Afrique, où l'évêque le plus ancien de chaque province en devenait le métropolitain.
Lib. égl. gall. part. 2<sup>e</sup>, max. 14 (métropole)L'esprit philosophique est un esprit d'observation et de justesse, qui rapporte tout à ses véritables principes.
Œuv. t. VI, p. 30 (philosophique)Quelques fabulistes ont même personnifié des êtres abstraits ; nous avons une fable connue où l'auteur fait parler le jugement avec l'imagination.
Œuv. t. IV, p. 205 (personnifier)L'onomatopée est une figure par laquelle un mot imite le son naturel de ce qu'il signifie ; on réduit sous cette figure les mots formés par imitation du son, comme le glouglou de la bouteille, le cliquetis, c'est-à-dire le bruit que font les boucliers, les épées et les autres armes, en se choquant.
Trop. II, 19 (onomatopée)Ces livres des sibylles, qui n'étaient recommandables que par la crédulité des Romains, étaient gardés par quinze prêtres dans le temple qu'Auguste avait fait bâtir sur le mont Palatin en l'honneur d'Apollon.
Œuvres, t. I, p. 45 (sibylle)Il faut éviter les jeux de mots trop affectés et tirés de loin.
Trop. part. II, art. 11 (tiré, ée)Le responsif, dit-on, doit être au même cas que l'interrogatif.
Œuv. IV, p. 326 (responsif, ive)La figure qu'on appelle crase se fait lorsque, deux voyelles se confondant ensemble, il en résulte un nouveau son, par exemple lorsqu'au lieu de dire à le ou de le, nous disons au ou du, et de même le mois d'oût au lieu du mois d'août.
Mél. gramm. t. V, p. 98 (crase)Les voyelles sont ainsi appelées du mot voix, parce qu'elles se font entendre par elles-mêmes ; elles forment toutes seules un son, une voix.
Œuv. t. IV, p. 364 (voyelle)