Olivier DE SERRES, auteur cité dans le Littré

DE SERRES (1539 -1619)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DE SERRES a été choisie.

1871 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.

Titre de l'œuvre Date de parution Citations
Théâtre d'agriculture et mesnage des champs 1605 1858 citations

Quelques citations de Olivier DE SERRES

Voici un tirage aléatoire parmi ses 1871 citations dans le Littré.

  1. Celle est la façon de toutes sortes de vins fruitiers, estant les pommes et poires guides des autres fruits.
  2. A trois ans, se despouille ce qui de la corne leur est accreu [aux bœufs] depuis la naissance jusqu'au dit temps, en expulsant l'incrustation, demeurant ce bout-là, appellé cornichon, net et poli, sans tortuosité.
  3. Barbe-de-chevre, pour la ressemblance que les fleurs de ceste herbe ont à la barbe de cest animal, la plante est ainsi appellée.
  4. Et diviserés le lieu dessiné en saffranerie en quatre ou cinq portions, pour l'une estre des-ensaffranée, lorsque l'autre s'ensaffranera, faisant ainsi chacun an sans interruption.
  5. L'auronne, ditte menu cyprés, pour le grand rapport qu'elle a avec cest arbre, autrement appellée garde-robe, se plante par rejettons enracinés, à faute desquels suppléera la semence.
    568 (aurone)
  6. Composer un frontail avec des herbes et fleurs chaudes de melilot, de sauge, de rosmarin, de colevrée blanche.
  7. Le millet-sarrazin a le tige branchu.
  8. Les semences de la prime-vere, appellées les mars et, en plusieurs endroits, transailles et arrerailles.
    p. 118 (transailles)
  9. Les ormes, fresnes, fousteaux, erables.
  10. En lieu pierreux, cela ne se peut faire avec la pelle ferrée, qu'on appelle en France besche, et en Languedoc luchet, ains en lieu d'icelle l'on emploie le hoyon.
  11. On leur envoiera ces peaux bien marquées, afin que, par sotise ou fraude, elles ne se changent, rendans un carolus pour un sol, comme autres-fois cela m'est advenu.
  12. Que l'on face son compte, le bien se descheoir entre les mains des fermiers.
  13. Pour garder les dents qu'elles s'esbranlent, les affermir croulans, les nettoier estans ordes et sales.
  14. Cheval aiant le pas, le trot, le galop et la carriere, eslevé, libre, vigoureux et viste, seur, prompt et ferme le maniement et les bonds, avec facile et leger arrest.
  15. En la mesme sorte que dessus, ferez du vin-aigre girofleat, y emploiant les giroflées ou œillets avec quelque peu de cloux de girofle, pour augmenter la senteur.
  16. De peur qu'il ne se butte avec les autres, s'enchevestre, ou autrement lui mesavienne.
  17. Vous posés le plat-escuelle sur une eschauffete, avec de la braise.
  18. Ils percent generalement tous leurs tonneaux, mettans à chacun la canelle par le bas.
  19. Les ouailles requierent les pastis les plus delicats et plus eslevés, haïssans du tout les marescages.
  20. Suffit de rendre en quarré parfaict ou barlong toutes aires et places.