Philippe de Courcillon, marquis de DANGEAU, auteur cité dans le Littré

DANGEAU (1638-1720)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DANGEAU a été choisie.

86 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.

Titre de l'œuvre Date de parution Citations
Journal de Dangeau 1684-1720 85 citations

Quelques citations de Philippe de Courcillon, marquis de DANGEAU

Voici un tirage aléatoire parmi ses 86 citations dans le Littré.

  1. J'appris que M. de Nevers avait eu une assignation pour être ouï, et que son capitaine des gardes et son intendant avaient eu des prises de corps pour avoir maltraité, à Nevers, un huissier du parlement.
    I, 126, 24 févr. 1685 (prise)
  2. Le 19 janvier 1686, le soir il y eut appartement ; Monseigneur y joua au hère et ensuite au lansquenet.
    I, 283 (hère [1])
  3. 3 décembre 1685 : Au retour de la chasse, Monseigneur nous donna un grand souper excellent, et rien que de grosses viandes.
    I, 262 (viande)
  4. 23 février 1688 : Le soir… on chanta les deux derniers actes d'Endymion… et madame la Dauphine trouva la musique si belle qu'elle a ordonné qu'on la fît rechanter aux premiers appartements.
    I, 300 (rechanter)
  5. Monseigneur courut le cerf dans la forêt de Saint-Germain, avec les chiens de M. de Furstemberg ; on donna les relais à l'envers, c'est une manière de chasser extraordinaire ; on ne laissa pas de prendre le cerf et même fort vite.
    I, 129, 2 mars 1685 (relais [1])
  6. Mme la Dauphine fit son bon jour, et communia par les mains de M. de Meaux.
    I, 140 (samedi, 24 mars 1685). (jour)
  7. Le roi, après son déjeuner, alla voler avec Madame… il résolut, durant la chasse, de casser la milanière et la héronnière qui était à Noisy, parce que depuis six ans il n'avait volé ni milan ni héron, et il lui en coûtait 10 000 francs pour entretenir ces aires-là.
    I, 148, 4 avril 1685 (héronnière)
  8. Il y eut grand couvert chez Mme la Dauphine ; la nef était sur la table du prêt.
    Journal, t. XIII, p. 452 (prêt [3])
  9. Monseigneur alla faire collation au bout de la ménagerie avec madame la Dauphine, qui est entrée dans son neuf.
    I, 364 (neuf [1])
  10. Ils disputèrent le prix en une seule course, dans laquelle ils firent chacun quatre têtes.
    I, 131, 4 mars 1685 (faire [1])
  11. 9 août 1685 : en s'éveillant ce matin à 5 heures, il [Monsieur, frère de Louis XIV] a senti que sa tête s'engageait et n'a pu dire autre chose, sinon : ah ! ma tête ! ah ! ma tête ; tous les remèdes qu'on a faits depuis ont été inutiles.
    I, 249 (engager)
  12. Samedi 10 août 1686, le roi a dîné et soupé gras dans son appartement.
    I, 369 (gras, asse)
  13. Quinault apporta au roi chez Mme de Montespan trois livres d'opéra pour cet hiver.
    t. I, p. 127, 16 mai 1685 (livre [1])
  14. On y dansa même, et Mlle de Nantes finit le bal par y danser une dame gigonne, le plus joliment du monde.
    I, 173, 16 mai 1685 (gigogne)
  15. Les médecins appelaient sa maladie une ébullition érésipélateuse ; les courtisans disaient que c'était la rougeole.
    I, 74, 26 nov. 1684 (érésipélateux, euse)
  16. Il partagea le prix avec le prince de la Roche-sur-Yon, parce qu'ils avaient fait de moitié ; mais ce marché fut un peu désapprouvé.
    I, 131, 4 mars 1685 (faire [1])
  17. Le rhume lui avait tellement embarrassé le nez, il était si fort enchiferné, qu'il ne pouvait prononcer les n,
    Disc. II, des consonnes (32) (enchifrener)
  18. Le 26 : dans l'appartement, il y eut un roi qui parle, où trente personnes jouèrent à la même table.
    ib. p. 223 (roi [1])
  19. La rote est un tribunal qui juge les causes importantes de l'État ecclésiastique et quelques autres qui y viennent par appel des États catholiques de l'Europe ; le tribunal est composé de douze juges qu'on nomme auditeurs… ces douze auditeurs se partagent en trois bureaux… quand une cause a été jugée par un de ces bureaux, on la porte devant le deuxième et ensuite devant le troisième, et l'affaire n'est pas jugée définitivement qu'il n'y ait trois sentiments conformes, et qu'elle n'ait passé et comme roulé par ces trois petits bureaux ; c'est ce qui fait que tout le corps de ces juges, entre lesquels on fait ainsi rouler les causes, se nomme en italien la rota [la roue].
    I, 373 (rote)
  20. Tous les chasseurs y demeurèrent pour recourre le lendemain, piqués d'avoir manqué trois cerfs de suite.
    p. 190, 13 juin 1685 (recourir)