Philippe de Courcillon, marquis de DANGEAU, auteur cité dans le Littré

DANGEAU (1638-1720)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DANGEAU a été choisie.

86 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.

Titre de l'œuvre Date de parution Citations
Journal de Dangeau 1684-1720 85 citations

Quelques citations de Philippe de Courcillon, marquis de DANGEAU

Voici un tirage aléatoire parmi ses 86 citations dans le Littré.

  1. Samedi 9 février 1686 : le roi dîna et soupa chez lui en particulier, parce qu'il mange de la viande et qu'il n'en veut pas manger en public, quoique malade.
    I, 293 (viande)
  2. Le roi alla tirer dans son petit parc, Monseigneur courut les têtes, et s'essaya à en courre sept ; on ajoutait aux quatre têtes ordinaires celle du sabre, celle du pistolet et celle de la flèche.
    I, 51, 3 sept. 1684 (tête)
  3. On apprit à Chambord la mort de l'abbé de Saint-Luc, qui se tua en galopant un cheval qui le jeta à terre.
    I, 58, 5 oct. 1684 (galoper)
  4. Vendredi, 18 octobre : c'est la première fois que le roi ait mangé maigre depuis sa maladie ; madame la Dauphine, qui mange gras, ne dîne point avec lui à cause de cela.
    I, 402 (maigre [1])
  5. On solennisera la Saint-Hubert par prendre trois cerfs bout à bout.
    I, 66, 3 nov. 1684 (par [1])
  6. Le 26 mars 1685 : j'appris que S. M. a fondé dans la chapelle de Versailles un salut pour les dimanches et les jeudis, et la feue reine pour les fêtes de la Vierge, la Saint-Louis et Sainte-Thérèse.
    I, 141 (salut)
  7. On sut que Mme la duchesse d'Arpajon avait pris la petite vérole, qu'elle n'avait jamais eue, en gouvernant sa fille qui l'a depuis un mois.
    I, 106, 8 janv. 1685 (gouverner)
  8. On mande de Hollande qu'on y veut interdire tout commerce avec la France, hormis celui des lettres et des lettres de change ; mais les provinces de Zélande et d'Utrecht s'y opposent.
    Journal, t. XIII, p. 470 (lettre)
  9. Le roi et Monseigneur allèrent à Marly, qu'on trouva fort avancé ; ensuite on passa aux regards de M. Deville pour voir arriver les eaux.
    I, 25, 13 juin 1684 (regard)
  10. Le roi dit à l'ordre qu'il ferait marcher son armée le lundi suivant pour aller camper sur la Haisne.
    I, 12, 11 mai 1684 (ordre)
  11. Tous les chasseurs y demeurèrent pour recourre le lendemain, piqués d'avoir manqué trois cerfs de suite.
    p. 190, 13 juin 1685 (recourir)
  12. 8 janvier 1686 : on assure qu'il a changé de résolution et que son voyage est rompu.
    I, 279 (rompre)
  13. On y dansa même, et Mlle de Nantes finit le bal par y danser une dame gigonne, le plus joliment du monde.
    I, 173, 16 mai 1685 (gigogne)
  14. 23 janvier 1696 : le soir, il y eut une petite mascarade chez le roi, où M. le duc du Maine était opérateur ; il fit beaucoup de présents aux dames, fort magnifiques.
  15. 4 mai 1686 : la pluie rompit cette promenade-là.
    I, 329 (rompre)
  16. Le 16 janv. 1686 : Monseigneur courut le loup, et fit rompre les chiens à dix grandes lieues d'ici ; il revint assez à temps pour être à la comédie.
    I, 282 (rompre)
  17. 2 sept. 1686 : Les Siamois allèrent à Maintenon voir les travaux qu'on y fait ; on leur fit voir toute l'infanterie sous les armes ; les officiers les saluèrent de la pique, et l'on prit l'ordre d'eux ; enfin on leur rendit toutes sortes d'honneurs.
    I, 378 (ordre)
  18. Après le premier cerf pris, le roi s'en retourna… Monseigneur courut et prit un second cerf, puis revint, et la meute du roi recourut un troisième cerf qu'elle prit encore.
    I, 65, 30 nov. 1684 (recourir)
  19. J'appris que M. de Nevers avait eu une assignation pour être ouï, et que son capitaine des gardes et son intendant avaient eu des prises de corps pour avoir maltraité, à Nevers, un huissier du parlement.
    I, 126, 24 févr. 1685 (prise)
  20. Monseigneur, au sortir du sermon, alla courre la bague et les têtes, et fit courre aussi le faquin.
    I, 137, 18 mars 1685 (faquin)