Philippe de Courcillon, marquis de DANGEAU, auteur cité dans le Littré
DANGEAU (1638-1720)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DANGEAU a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Journal de Dangeau | 1684-1720 | 85 citations |
Quelques citations de Philippe de Courcillon, marquis de DANGEAU
Voici un tirage aléatoire parmi ses 86 citations dans le Littré.
On a ordonné aux comédiens italiens de retrancher de leurs pièces tous les mots à double entendre qui sont trop libres.
t. II, p. 101, janv. 1688 (entendre)Monseigneur alla faire collation au bout de la ménagerie avec madame la Dauphine, qui est entrée dans son neuf.
I, 364 (neuf [1])Le 21 : La comtesse de Soissons, allant dans un corps de carrosse sur un traîneau, comme cela se pratique à Amsterdam, où elle est, avait été emportée par le cheval qui la menait.
I, 111 (traîneau)Monseigneur, au sortir du sermon, alla courre la bague et les têtes, et fit courre aussi le faquin.
I, 137, 18 mars 1685 (faquin)Mercredi 27 décembre 1684 : Le roi ne sortit point ; Monseigneur alla glisser sur la glace.
I, 84 (glisser)J'appris que M. de Nevers avait eu une assignation pour être ouï, et que son capitaine des gardes et son intendant avaient eu des prises de corps pour avoir maltraité, à Nevers, un huissier du parlement.
I, 126, 24 févr. 1685 (prise)On sut que Mme la duchesse d'Arpajon avait pris la petite vérole, qu'elle n'avait jamais eue, en gouvernant sa fille qui l'a depuis un mois.
I, 106, 8 janv. 1685 (gouverner)On ne saurait assez louer tout ce qu'a dit et fait Monsieur le Prince [Condé] jusqu'au dernier moment, et sa mort est, s'il se peut, plus belle que sa vie.
I, 427, 11 déc. 1686 (pouvoir [1])M. Nicolaï tomba du haut d'un balcon qui fondit sous lui et se tua tout roide, dans sa maison de Presles, auprès de Paris.
I, 299, 21 fév. 1686 (fondre)23 février 1688 : Le soir… on chanta les deux derniers actes d'Endymion… et madame la Dauphine trouva la musique si belle qu'elle a ordonné qu'on la fît rechanter aux premiers appartements.
I, 300 (rechanter)Sa Majesté nous fit lire le lardon de Hollande, qui était excellent.
I, 26 (13 juin 1684). (lardon)Le 26 : dans l'appartement, il y eut un roi qui parle, où trente personnes jouèrent à la même table.
ib. p. 223 (roi [1])Lundi 1er janv. 1685, à Versailles… le roi et Monseigneur, avec tous les chevaliers de l'ordre qui se trouvèrent ici, entendirent la messe des chevaliers, et il ne se trouva point de prélat de l'ordre pour la dire.
I, 101 (messe)Après le coucher, le roi appela M. de la Trémouille, et lui dit de donner ordre aux huissiers de laisser entrer M. le duc du Maine comme les gentilshommes de la chambre : c'est ce qu'on appelle avoir les grandes entrées.
Journal, I, 45, 19 août 1684 (entrée)Ils disputèrent le prix en une seule course, dans laquelle ils firent chacun quatre têtes.
I, 131, 4 mars 1685 (faire [1])Mme de Maintenon alla se promener à un village ici auprès, où elle fait un établissement de charité (9 sept. 1685).
I, 219 (établissement)28 octobre 1685 : Après la messe, le roi alla tirer dans les parquets nouveaux.
I, 240 (parquet)17 août 1685 : on sut que milord Feversham a eu la Jarretière, vacante par la mort de milord Arlington.
I, 208 (jarretière)M. le chancelier et les évêques se plaignaient de ce que les gardes du corps n'étaient pas sous les armes en leur présence ; mais Saintot leur dit que les gardes du corps ne faisaient que battre du pied pour M. le chancelier, et que, pour MM. du clergé, on ne prenait les armes que quand ils allaient en corps à l'audience du roi.
I, 379 (pied)Les médecins appelaient sa maladie une ébullition érésipélateuse ; les courtisans disaient que c'était la rougeole.
I, 74, 26 nov. 1684 (érésipélateux, euse)