Philippe de Courcillon, marquis de DANGEAU, auteur cité dans le Littré
DANGEAU (1638-1720)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DANGEAU a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Journal de Dangeau | 1684-1720 | 85 citations |
Quelques citations de Philippe de Courcillon, marquis de DANGEAU
Voici un tirage aléatoire parmi ses 86 citations dans le Littré.
Vendredi, 18 octobre : c'est la première fois que le roi ait mangé maigre depuis sa maladie ; madame la Dauphine, qui mange gras, ne dîne point avec lui à cause de cela.
I, 402 (maigre [1])28 octobre 1685 : Après la messe, le roi alla tirer dans les parquets nouveaux.
I, 240 (parquet)Lundi 1er janv. 1685, à Versailles… le roi et Monseigneur, avec tous les chevaliers de l'ordre qui se trouvèrent ici, entendirent la messe des chevaliers, et il ne se trouva point de prélat de l'ordre pour la dire.
I, 101 (messe)J'appris que M. de Nevers avait eu une assignation pour être ouï, et que son capitaine des gardes et son intendant avaient eu des prises de corps pour avoir maltraité, à Nevers, un huissier du parlement.
I, 126, 24 févr. 1685 (prise)Le roi alla tirer dans son petit parc, Monseigneur courut les têtes, et s'essaya à en courre sept ; on ajoutait aux quatre têtes ordinaires celle du sabre, celle du pistolet et celle de la flèche.
I, 51, 3 sept. 1684 (tête)Monseigneur courut le cerf dans la forêt de Saint-Germain, avec les chiens de M. de Furstemberg ; on donna les relais à l'envers, c'est une manière de chasser extraordinaire ; on ne laissa pas de prendre le cerf et même fort vite.
I, 129, 2 mars 1685 (relais [1])M. de Blainville fit à la Cène sa première fonction de grand maître des cérémonies, et la Chesnaye y servit comme grand tranchant, en portant un des plats, qui est un des droits de sa charge.
I, 157, Jeudi saint, 19 avr. 1685 (tranchant, ante [2])17 août 1685 : on sut que milord Feversham a eu la Jarretière, vacante par la mort de milord Arlington.
I, 208 (jarretière)9 août 1685 : en s'éveillant ce matin à 5 heures, il [Monsieur, frère de Louis XIV] a senti que sa tête s'engageait et n'a pu dire autre chose, sinon : ah ! ma tête ! ah ! ma tête ; tous les remèdes qu'on a faits depuis ont été inutiles.
I, 249 (engager)Il partagea le prix avec le prince de la Roche-sur-Yon, parce qu'ils avaient fait de moitié ; mais ce marché fut un peu désapprouvé.
I, 131, 4 mars 1685 (faire [1])30 octobre 1686 : Le roi, au sortir de table, alla tirer en volant ; il trouva, en cherchant des perdrix, un gros sanglier dans son quartier ; il mit une balle dans son fusil et le tua.
I, 407 (quartier)Le roi, après son déjeuner, alla voler avec Madame… il résolut, durant la chasse, de casser la milanière et la héronnière qui était à Noisy, parce que depuis six ans il n'avait volé ni milan ni héron, et il lui en coûtait 10 000 francs pour entretenir ces aires-là.
I, 148, 4 avril 1685 (héronnière)Après le coucher, le roi appela M. de la Trémouille, et lui dit de donner ordre aux huissiers de laisser entrer M. le duc du Maine comme les gentilshommes de la chambre : c'est ce qu'on appelle avoir les grandes entrées.
Journal, I, 45, 19 août 1684 (entrée)Samedi 10 août 1686, le roi a dîné et soupé gras dans son appartement.
I, 369 (gras, asse)Le roi prit médecine ; l'après-dînée, il tint le conseil d'État qu'il aurait tenu le matin s'il ne se fût pas purgé ; M. le Dauphin et Monseigneur son frère, après avoir visité le roi à sa médecine, allèrent courre le sanglier.
Journal, t. XIII, p. 471 (médecine)M. de Savoie envoya à Mademoiselle des présents magnifiques, entre autres un fort beau fil de perles.
I, 2, 4 avril 1684 (fil)Le son de la voyelle eu à la formation duquel et la langue et les lèvres contribuent quelque chose…
Gramm. III, n° 30 (contribuer)4 mai 1686 : la pluie rompit cette promenade-là.
I, 329 (rompre)Mercredi 11 avril 1685 : nous vîmes dans la galerie, entre plusieurs statues et vases qu'on a apportés de Rome, deux vases de porphyre taillés nouvellement ; on a depuis peu retrouvé le secret de tailler le porphyre ; il y a plus de mille ans que ce secret-là était perdu.
I, 152 (porphyre)30 octobre 1685 : j'appris qu'on se servait, au sceau, de trois sortes de cire : de la verte pour tous les arrêts, de la jaune pour toutes les expéditions ordinaires, et de la rouge seulement pour ce qui regarde le Dauphiné et la Provence ; il y a une quatrième cire, qui est la blanche, dont on se sert pour les chevaliers de l'ordre ; mais c'est le chancelier qui fait ces expéditions-là, et non le chancelier ou garde des sceaux de France.
I, 241 (sceau)