Philippe de Courcillon, marquis de DANGEAU, auteur cité dans le Littré
DANGEAU (1638-1720)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DANGEAU a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Journal de Dangeau | 1684-1720 | 85 citations |
Quelques citations de Philippe de Courcillon, marquis de DANGEAU
Voici un tirage aléatoire parmi ses 86 citations dans le Littré.
L'armée de mer était devant Gênes, et la bombarderie devait bientôt commencer.
I, 17 (bombardement)Après le premier cerf pris, le roi s'en retourna… Monseigneur courut et prit un second cerf, puis revint, et la meute du roi recourut un troisième cerf qu'elle prit encore.
I, 65, 30 nov. 1684 (recourir)Mercredi 11 avril 1685 : nous vîmes dans la galerie, entre plusieurs statues et vases qu'on a apportés de Rome, deux vases de porphyre taillés nouvellement ; on a depuis peu retrouvé le secret de tailler le porphyre ; il y a plus de mille ans que ce secret-là était perdu.
I, 152 (porphyre)Il y eut un grand couvert chez Madame la Dauphine, où Monsieur le Dauphin dîna ; Villacerf, son premier maître d'hôtel, la servit avec le bâton ; la nef était sur la table du prêt [le dîner servi tout prêt].
Journal, t. XIII, p. 452 (nef)Sa Majesté nous fit lire le lardon de Hollande, qui était excellent.
I, 26 (13 juin 1684). (lardon)Samedi 10 août 1686, le roi a dîné et soupé gras dans son appartement.
I, 369 (gras, asse)On mande de Hollande qu'on y veut interdire tout commerce avec la France, hormis celui des lettres et des lettres de change ; mais les provinces de Zélande et d'Utrecht s'y opposent.
Journal, t. XIII, p. 470 (lettre)4 mai 1686 : la pluie rompit cette promenade-là.
I, 329 (rompre)M. le chancelier et les évêques se plaignaient de ce que les gardes du corps n'étaient pas sous les armes en leur présence ; mais Saintot leur dit que les gardes du corps ne faisaient que battre du pied pour M. le chancelier, et que, pour MM. du clergé, on ne prenait les armes que quand ils allaient en corps à l'audience du roi.
I, 379 (pied)Le roi se confessa pour faire demain matin son bon jour.
I, 82 (samedi, 23 déc. 1684). (jour)Le roi prit médecine ; l'après-dînée, il tint le conseil d'État qu'il aurait tenu le matin s'il ne se fût pas purgé ; M. le Dauphin et Monseigneur son frère, après avoir visité le roi à sa médecine, allèrent courre le sanglier.
Journal, t. XIII, p. 471 (médecine)2 sept. 1686 : Les Siamois allèrent à Maintenon voir les travaux qu'on y fait ; on leur fit voir toute l'infanterie sous les armes ; les officiers les saluèrent de la pique, et l'on prit l'ordre d'eux ; enfin on leur rendit toutes sortes d'honneurs.
I, 378 (ordre)Quinault apporta au roi chez Mme de Montespan trois livres d'opéra pour cet hiver.
t. I, p. 127, 16 mai 1685 (livre [1])Le 21 : La comtesse de Soissons, allant dans un corps de carrosse sur un traîneau, comme cela se pratique à Amsterdam, où elle est, avait été emportée par le cheval qui la menait.
I, 111 (traîneau)L'Apparat, ingénieur qui avait dignement servi au siége, eut la majorité de la place et une commanderie de Saint-Lazare.
I, 22 (majorité [3])M. de Blainville fit à la Cène sa première fonction de grand maître des cérémonies, et la Chesnaye y servit comme grand tranchant, en portant un des plats, qui est un des droits de sa charge.
I, 157, Jeudi saint, 19 avr. 1685 (tranchant, ante [2])Le roi après son déjeuner alla voler avec Madame… il résolut durant la chasse de casser la milanière et la héronnière qui était à Noisy, parce que depuis six ans il n'avait volé ni milan ni héron, et il lui en coûtait 10000 francs pour entretenir ces aires-là.
I, 148, 4 avr. 1685 (milanière)12 janvier 1685 : Monseigneur alla chasser la fouine et le renard.
I, 107 (fouine [1])Il y eut grand couvert chez Mme la Dauphine ; la nef était sur la table du prêt.
Journal, t. XIII, p. 452 (prêt [3])Monseigneur, au sortir du sermon, alla courre la bague et les têtes, et fit courre aussi le faquin.
I, 137, 18 mars 1685 (faquin)