Martin DU BELLAY, auteur cité dans le Littré
DU BELLAY, M. (1498-1559)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DU BELLAY, M. a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Les mémoires de messire Martin du Bellay | 1582 | 347 citations |
Quelques citations de Martin DU BELLAY
Voici un tirage aléatoire parmi ses 348 citations dans le Littré.
Estant pressé de partir si promptement, il n'avoit eu loisir de faire doubler [copier] lesdites informations.
485 (doubler)Et s'accompagnant honteusement à la cause et entreprise des infideles.
348 (accompagner)Au bout d'iceluy pont les ennemis avoient fait un blocu (car ainsi nomment-ils ce que nous appelons un fort) dedans lequel avoit trois cens hommes pour la garde.
532 (blocus)M. de Vendosme après avoir rasé le dit chasteau, et fait bondir les tours, print le chemin de Rouchauville.
80 (bondir)…Et au cas de defaut devoit l'empereur payer audit roy d'Angleterre cinq cens mil escus d'indemnité.
158 (indemnité)Lors M. de Bourbon se desespera de trouver grace envers le roy.
85 (désespérer)Il receut un coup de lance dedans la veue [visière], qui lui donna entre le nez et l'œil.
607 (vue)Ils pensent qu'on n'ose les irriter, ny les mettre à pis faire, Sat. Mén p. 188. Villes mal garnies de gens de guerre, et encores pis fortifiées.
402 (pis [1])Après laquelle composition, ou pour mieux dire collusion, les deux caporaux en advertirent le-dit du Bellay.
526 (collusion)L'ennemy meit toutes les campanes des mullets dans les coffres, et sans sonner trompette ni tabourin deslogea.
144 (campane)Au-dessus du grand bastion d'en haut y avoit un grand chemin creux qui excusoit [dispensait] l'ennemy de faire tranchées.
428 (excuser)Il couvroit son entreprise sur la restitution de la case [maison, famille] de Medicis en leur pristine authorité.
163 (case)Les autres nations, qui pour la bonté des escrivans nous surpassent èsdites choses, et ne seroient à comparer à nous, si escrivans ne nous eussent failly.
Prolog. (écrivain)Jusques à la convocation et determination du concile.
184 (convocation)Ces raisons, mises en parangon des autres, soudainement perdirent leur feuille et couleur, comme si pour effacer pierres faulses on eut mis en jeu de fines et orientales.
503 (feuille)Qui estoit la seule cause que Sa Majesté moult envie descendoit à ce party : mais que force luy estoit de ce faire.
266 (envi (à l') [1])La ville françoise du Havre est à l'embouchement de la riviere de Seine.
Mém. liv. X, f° 236, dans LACURNE (embouchement)En cest equippage entrerent en camp conduits par leurs parrins, et accompagnez de leurs confidens.
475 (confident, ente)Esperant que par ce moyen il leveroit [ôterait] l'occasion aux François de plus passer en Italie.
466 (lever [1])Nos gens de cheval s'embattirent pesle-mesle parmi leurs gens de pied, qui estoient espars.
386 (embatre)