Maxime Du Camp, auteur cité dans le Littré

MAXIME DU CAMP (1822-1894)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MAXIME DU CAMP a été choisie.

59 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.

Titre de l'œuvre Date de parution Citations
Revue des Deux Mondes, mensuel 49 citations

Quelques citations de Maxime Du Camp

Voici un tirage aléatoire parmi ses 59 citations dans le Littré.

  1. Les dictionnaires de Bayle, de Moreri, de Trévoux, la vieille Encyclopédie, n'ont plus grand'chose à nous apprendre aujourd'hui ; il faudrait rajeunir cette bouquinerie surannée.
    Rev. des Deux-Mondes, 15 avril 1873, p. 827 (bouquinerie)
  2. Dans l'esprit de Barnabé de Terni, moine récollet prêchant à Pérouse en 1462, l'œuvre de prêt devait être avant tout charitable ; aussi on l'appela mont-de-piété ; le nom est promptement devenu populaire et a prévalu.
    Rev. des Deux-Mondes, 15 janv. 1873, p. 305 (mont)
  3. Ces filets à mailles qui servent à faire des pêchettes ou dans lesquels les collégiens mettent du pain et des cerises lorsqu'on les conduit aux bains froids.
    Rev. des Deux-Mondes, 15 avril 1873, p. 822 (pêchettes)
  4. Ses affaires n'en vont pas mieux, elle [une certaine compagnie] est sur le point de mettre la clé sur la porte…
    Rev. des Deux-Mondes, 15 juin 1873, p. 780 (clef ou clé)
  5. Homme dont l'industrie est de ramasser les objets que la Seine charrie.
    Rev. des Deux-Mondes, 1867, t. VI, p. 184 (tafouilleux)
  6. Dans une classe composée en moyenne de 50 élèves, le professeur en soigne attentivement, en chauffe sept ou huit qui ont chance de réussir dans les compositions solennelles.
    Rev. des Deux-Mondes, 15 fév. 1873, p. 809 (chauffer)
  7. L'individu qui se présente au mont-de-piété pour emprunter s'appelle un public ; presque toutes les administrations ont ainsi à leur usage une série de vocables avec lesquels le dictionnaire de l'Académie n'a rien de commun, et qui sont nés des obligations mêmes du service, qu'ils facilitent singulièrement.
    Rev. des Deux-Mondes, 15 janv. 1873, p. 317 (public, ique)
  8. Il ne faut pas croire que cette fraude s'arrête aux objets précieux, on chine tout.
    ib. p. 333 (chineur [2])
  9. Nom, à Paris, du bureau d'octroi, qui, bien que construit en pierre, a gardé le nom d'autrefois lorsque les commis de la ferme générale se tenaient, aux portes de Paris, dans des baraques de bois peintes en rouge, montées sur roues, que l'on transportait facilement d'un point à un autre.
    Rev. des Deux-Mondes, 1er févr. 1874, p. 521 (roulette [1])
  10. À l'aide d'un crochet de fer les déluteurs le [le coke] retirent de la cornue,…
    ib. p. 786 (déluteur)
  11. Un train de bois se compose de 2 parts, de 18 coupons, de 72 branches et de 576 mises.
    Rev. des Deux-Mondes, 1er nov. 1867, t. LXXII, p. 175 (train)
  12. Les ports de Paris spécialement réservés au tirage des bois sont ceux de la Gare, de la Râpée, le port au vin, le port des Invalides et les ports du canal Saint-Martin.
    Rev. des Deux-Mondes, 1er nov. 1867, t. LXXII, p. 176 (tirage)
  13. La morgue était originairement le second guichet du Grand-Châtelet ; on y gardait les nouveaux prisonniers pendant quelques instants, afin que les guichetiers pussent les morguer à leur aise, c'est-à-dire les dévisager attentivement, et se graver leurs traits dans la mémoire.
    Rev. des Deux-Mondes, 1er nov. 1857, p. 208 (morgue [2])
  14. Miot de Mélito raconte (Mém. t. I, p. 38), que Chappe [inventeur du télégraphe] vint le voir au ministère de la guerre et lui donna de minutieux détails de son appareil qu'il nommait alors tachygraphe ; Miot lui dit tout de suite que la dénomination était mauvaise, et qu'il devait la changer en celle de télégraphe ; Chappe fut frappé de la justesse de l'observation, et adopta l'appellation qui depuis ce temps a prévalu.
    Revue des Deux-Mondes, 15 mars 1867, p. 464 (télégraphe)
  15. Le préfecture de police… seule a droit d'accorder des autorisations pour le remisage des voitures [publiques].
    Rev. des Deux-Mondes 1867, t. III, p. 320 (remisage)
  16. Dans l'origine, le piquage d'once était un terme d'argot qu'on employait pour désigner le vol que le tisseur en chambre commettait sur les fils, laines ou soies qui lui étaient confiés ;… aujourd'hui on appelle ainsi tout abus de confiance fait par un ouvrier, par un employé, par un garçon de magasin au préjudice de son patron.
    Rev. des Deux-Mondes, 15 janv. 1873, p. 333 (piquage)
  17. Une grille retient au passage les immondices les plus grosses, que l'on enlève à l'escopette, pour aller les porter dans une toue rangée le long du chemin de halage.
    Rev. des Deux-Mondes, 1er juill. 1873, p. 25 (escopette [2])
  18. Chaque année, en exécution de l'ordonnance de police du 25 oct. 1840 (art. 194), le préfet de police délivre environ quatre-vingt commissions de repêcheurs de bois à des individus présentés par l'agent général du commerce des bois à brûler.
    Rev. des Deux-Mondes, 1er nov. 1867, p. 176 (repêcheur)
  19. À la poste, l'action de distribuer par sorte les lettres, les paquets.
    Rev. des Deux-Mondes, 1er janv. 1867, p. 193 (trituration)
  20. C'est l'habitude ordinaire du corps qui dénonce leur cécité : le regard, sans expression, toujours perdu, comme disent les peintres, est d'une indicible tristesse ; leur œil est insensible à la douleur comme à la lumière [il s'agit des amaurotiques].
    Rev. des Deux-Mondes, 15 avril 1873, p. 810 (perdu, ue)