Maxime Du Camp, auteur cité dans le Littré

MAXIME DU CAMP (1822-1894)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MAXIME DU CAMP a été choisie.

59 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.

Titre de l'œuvre Date de parution Citations
Revue des Deux Mondes, mensuel 49 citations

Quelques citations de Maxime Du Camp

Voici un tirage aléatoire parmi ses 59 citations dans le Littré.

  1. L'égout Montmartre, qui traversait le fossé dans une de ces auges de bois que l'on nomme techniquement une buse.
    Rev. des Deux-Mondes, 1er juil. 1873, p. 8 (buse [2])
  2. Dans l'esprit de Barnabé de Terni, moine récollet prêchant à Pérouse en 1462, l'œuvre de prêt devait être avant tout charitable ; aussi on l'appela mont-de-piété ; le nom est promptement devenu populaire et a prévalu.
    Rev. des Deux-Mondes, 15 janv. 1873, p. 305 (mont)
  3. La morgue était originairement le second guichet du Grand-Châtelet ; on y gardait les nouveaux prisonniers pendant quelques instants, afin que les guichetiers pussent les morguer à leur aise, c'est-à-dire les dévisager attentivement, et se graver leurs traits dans la mémoire.
    Rev. des Deux-Mondes, 1er nov. 1857, p. 208 (morgue [2])
  4. Sacrificateur juif, celui qui est revêtu des fonctions qui consistent à saigner les animaux à l'abattoir conformément aux prescriptions du culte israélite ; il y en a quatre à l'abattoir central de Paris.
    Paris, ses organes, ses fonctions et sa vie, t. II, p. 84 (schohet)
  5. Vol à la détourne, espèce de vol qui se pratique dans l'intérieur des magasins.
    Paris, ses organes, etc. t. III, p. 26 (détourne)
  6. Ouvrier qui, sur la Seine, fait le tri du bois flotté.
    Revue des Deux-Mondes, 1er nov. 1867, p. 175 (triqueur)
  7. L'individu qui se présente au mont-de-piété pour emprunter s'appelle un public ; presque toutes les administrations ont ainsi à leur usage une série de vocables avec lesquels le dictionnaire de l'Académie n'a rien de commun, et qui sont nés des obligations mêmes du service, qu'ils facilitent singulièrement.
    Rev. des Deux-Mondes, 15 janv. 1873, p. 317 (public, ique)
  8. À la poste, l'action de distribuer par sorte les lettres, les paquets.
    Rev. des Deux-Mondes, 1er janv. 1867, p. 193 (trituration)
  9. Nom, à Paris, du bureau d'octroi, qui, bien que construit en pierre, a gardé le nom d'autrefois lorsque les commis de la ferme générale se tenaient, aux portes de Paris, dans des baraques de bois peintes en rouge, montées sur roues, que l'on transportait facilement d'un point à un autre.
    Rev. des Deux-Mondes, 1er févr. 1874, p. 521 (roulette [1])
  10. Muni de ce petit bulletin, qui maintenant représente le gage lui-même, le créancier du mont-de-piété monte à ce qu'on appelle, par un gros barbarisme, la salle de rendition.
    Rev. des Deux-Mondes, 15 janv. 1873, p. 323 (rendition)
  11. L'éducation des petits-fils de Clotilde est le seul de ses treize tableaux [d'un peintre] qui révèle des qualités recommandables ; il est moins tourmenté, moins surchargé, moins voulu que les autres.
    Rev. des Deux-Mondes, 1er juillet 1867, p. 121 (voulu, ue)
  12. Chaque demi-batterie de 8 fours est servie par 8 hommes : 1 chauffeur, 2 chargeurs, 1 tamponneur, 4 déluteurs.
    Rev. des Deux-Mondes, p. 784 (déluteur)
  13. Les ports de Paris spécialement réservés au tirage des bois sont ceux de la Gare, de la Râpée, le port au vin, le port des Invalides et les ports du canal Saint-Martin.
    Rev. des Deux-Mondes, 1er nov. 1867, t. LXXII, p. 176 (tirage)
  14. Pour conduire tant de voitures, les mettre toujours à même de sortir et de ne pas laisser en souffrance les besoins qu'elles ont mission de servir, il faut une cavalerie considérable ; celle de la Compagnie générale [des voitures de Paris] se composait en 1866 de 10741 chevaux.
    Rev. des Deux-Mondes, 15 mai 1867, p. 325 (cavalerie)
  15. Ses affaires n'en vont pas mieux, elle [une certaine compagnie] est sur le point de mettre la clé sur la porte…
    Rev. des Deux-Mondes, 15 juin 1873, p. 780 (clef ou clé)
  16. Beaucoup d'entre eux [les idiots de Bicêtre] sont aphasiques, c'est-à-dire ne peuvent parler.
    Rev. des Deux-Mondes, 1er nov. 1872, p. 53 (aphasique)
  17. S'il fait froid ou s'il pleut, il [l'employé d'octroi] revêt une sorte de longue capote en très mauvais drap que l'on nomme une criméenne.
    Rev. des Deux-Mondes, 1er févr. 1874, p. 524 (criméenne)
  18. Que doit-on faire de ceux qu'on appelle fort improprement des fous criminels ? s'ils sont fous, ils ne sont point criminels, et, s'ils sont criminels, ils ne sont point fous.
    Rev. des Deux-Mondes, 1er nov. 1872, p. 57 (fou ou fol, folle [1])
  19. Une immense cour est occupée sur chacun de ses quatre côtés par un bâtiment composé d'un rez-de-chaussée et d'un étage en brisis ; en bas sont les écuries, en haut les greniers.
    Rev. des Deux-Mondes, 15 mai 1867, p. 328 (brisis)
  20. Les pompiers veillent tout prêts pour l'action, la veste au dos, la ceinture aux reins, le casque en tête, en costume de feu, comme on dit.
    cité dans Journ. offic. 27 fév. 1875, p. 1512, 2<sup>e</sup> col. (feu [1])