Maxime Du Camp, auteur cité dans le Littré
MAXIME DU CAMP (1822-1894)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MAXIME DU CAMP a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Revue des Deux Mondes, mensuel | 49 citations |
Quelques citations de Maxime Du Camp
Voici un tirage aléatoire parmi ses 59 citations dans le Littré.
La chambre d'entrée [du grand collecteur] est assez grande et accostée des cabinets nécessaires à la garde des instruments de travail.
Rev. des Deux-Mondes, 1er juill. 1873, p. 22 (accosté, ée)Un métier suivi [aux Jeunes Aveugles] est celui de filetier, qui cependant exige parfois des combinaisons multiples et très compliquées.
Rev. des Deux-Mondes, 15 avr. 1873, p. 822 (filetier)En les accouplant selon leurs aptitudes et leur tempérament [les chevaux d'omnibus], en ne les séparant pas du compagnon auquel ils sont habitués, en les laissant sous la même main dont ils connaissent la moindre inflexion, on les a sociabilisés.
Rev. des Deux-Mondes, 15 mai 1867, p. 346 (sociabiliser)Il ne faut pas croire que cette fraude s'arrête aux objets précieux, on chine tout.
ib. p. 333 (chineur [2])Tout article, faut-il le dire ? est muni d'un numéro d'ordre, qu'il soit au petit comptant ou au grand comptant.
Rev. des Deux-Mondes, 1er fév. 1874, p. 523 (comptant)Miot de Mélito raconte (Mém. t. I, p. 38), que Chappe [inventeur du télégraphe] vint le voir au ministère de la guerre et lui donna de minutieux détails de son appareil qu'il nommait alors tachygraphe ; Miot lui dit tout de suite que la dénomination était mauvaise, et qu'il devait la changer en celle de télégraphe ; Chappe fut frappé de la justesse de l'observation, et adopta l'appellation qui depuis ce temps a prévalu.
Revue des Deux-Mondes, 15 mars 1867, p. 464 (télégraphe)Le fou atteint de monomanie homicide, de cleptomanie, de pyromanie, qui, ayant tué un de ses semblables, volé, allumé un incendie, revient à la raison, n'est jamais rendu à la liberté [en Angleterre].
Rev. des Deux-Mondes, 1er nov. 1872, p. 58 (cleptomanie)Cette romanomanie fut telle que l'on a très résolument soutenu que les pierres des célèbres alignements de Karnac avaient simplement servi à assujettir les tentes du camp de César, lorsque celui-ci se préparait à envahir la Grande-Bretagne.
l'Emplacement de l'Ilion d'Homère, p. 25, Paris, 1876 (romanomanie)S'il fait froid ou s'il pleut, il [l'employé d'octroi] revêt une sorte de longue capote en très mauvais drap que l'on nomme une criméenne.
Rev. des Deux-Mondes, 1er févr. 1874, p. 524 (criméenne)Le comédien ruiné par l'incendie du théâtre, l'ecclésiastique modeste qui a fait vœu de se rendre à pied jusqu'à Rome, l'homme de lettres fatalement entraîné dans la faillite de son éditeur, le négociant qui a eu des malheurs, l'ancien instituteur que des infortunes de famille et sa vertu ont réduit à la misère, sont des drogueurs de la haute.
Paris, ses organes, etc. 5<sup>e</sup> éd. t. III, p. 23 (drogueur [3])Dans les cas urgents, elle [l'administration de l'assistance publique] n'hésite pas à faire dresser des couchettes supplémentaires, qu'en termes techniques on nomme des brancards, et qu'on installe momentanément dans le milieu des salles qui ne sont pas trop encombrées.
Rev. des Deux-Mondes, 1er août 1870, p. 523 (brancard)Les pompiers veillent tout prêts pour l'action, la veste au dos, la ceinture aux reins, le casque en tête, en costume de feu, comme on dit.
cité dans Journ. offic. 27 fév. 1875, p. 1512, 2<sup>e</sup> col. (feu [1])Les dictionnaires de Bayle, de Moreri, de Trévoux, la vieille Encyclopédie, n'ont plus grand'chose à nous apprendre aujourd'hui ; il faudrait rajeunir cette bouquinerie surannée.
Rev. des Deux-Mondes, 15 avril 1873, p. 827 (bouquinerie)À la poste, l'action de distribuer par sorte les lettres, les paquets.
Rev. des Deux-Mondes, 1er janv. 1867, p. 193 (trituration)Que doit-on faire de ceux qu'on appelle fort improprement des fous criminels ? s'ils sont fous, ils ne sont point criminels, et, s'ils sont criminels, ils ne sont point fous.
Rev. des Deux-Mondes, 1er nov. 1872, p. 57 (fou ou fol, folle [1])Amurath IV faisait piler les priseurs dans un mortier ; le shah de Perse Abbas se contentait de leur faire couper le nez ; Innocent VIII les vouait aux peines éternelles, et Jacques ler d'Angleterre écrivait contre eux des livres pleins de sages sentences.
Rev. des Deux-Mondes, 1868, 1er août, p. 709 (priseur, euse [2])Chaque demi-batterie de 8 fours est servie par 8 hommes : 1 chauffeur, 2 chargeurs, 1 tamponneur, 4 déluteurs.
Rev. des Deux-Mondes, p. 784 (déluteur)Qu'on pense au nombre de voyages que ces pauvres diables sont obligés de faire à travers les escaliers obscurs ou glissants, en soutenant à l'aide de la courbe deux seaux pleins en équilibre sur leur épaule, et l'on ne trouvera pas que leur gain soit excessif.
Rev. des Deux-Mondes, 15 mai 1873, p. 306 (courbe [2])Pour conduire tant de voitures, les mettre toujours à même de sortir et de ne pas laisser en souffrance les besoins qu'elles ont mission de servir, il faut une cavalerie considérable ; celle de la Compagnie générale [des voitures de Paris] se composait en 1866 de 10741 chevaux.
Rev. des Deux-Mondes, 15 mai 1867, p. 325 (cavalerie)Ces filets à mailles qui servent à faire des pêchettes ou dans lesquels les collégiens mettent du pain et des cerises lorsqu'on les conduit aux bains froids.
Rev. des Deux-Mondes, 15 avril 1873, p. 822 (pêchettes)