Maxime Du Camp, auteur cité dans le Littré

MAXIME DU CAMP (1822-1894)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MAXIME DU CAMP a été choisie.

59 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.

Titre de l'œuvre Date de parution Citations
Revue des Deux Mondes, mensuel 49 citations

Quelques citations de Maxime Du Camp

Voici un tirage aléatoire parmi ses 59 citations dans le Littré.

  1. Chaque année, en exécution de l'ordonnance de police du 25 oct. 1840 (art. 194), le préfet de police délivre environ quatre-vingt commissions de repêcheurs de bois à des individus présentés par l'agent général du commerce des bois à brûler.
    Rev. des Deux-Mondes, 1er nov. 1867, p. 176 (repêcheur)
  2. L'éducation des petits-fils de Clotilde est le seul de ses treize tableaux [d'un peintre] qui révèle des qualités recommandables ; il est moins tourmenté, moins surchargé, moins voulu que les autres.
    Rev. des Deux-Mondes, 1er juillet 1867, p. 121 (voulu, ue)
  3. L'aliéné respecte l'outil avec lequel il exerce son métier, que ce soit une hache, un frappe-devant ou une faux.
    Rev. des Deux-Mondes, 1er nov. 1872, p. 47 (frappe-devant)
  4. À la poste, l'action de distribuer par sorte les lettres, les paquets.
    Rev. des Deux-Mondes, 1er janv. 1867, p. 193 (trituration)
  5. Les messagers que Christophe Colomb envoya dans l'île de Guahani, qu'il nomma San-Salvador, racontèrent qu'ils avaient rencontré plusieurs naturels qui tenaient en main un petit tison d'herbes dont ils aspiraient la fumée ; l'herbe brûlée se nommait cohiba, et le tison était appelé tabaco ; on a pris la partie pour le tout, et ce dernier mot seul a prévalu.
    Revue des Deux-Mondes, 1868, 1er août, p. 709 (tabac)
  6. C'était [la pompe du pont de Notre-Dame] un lieu de repêche.
    Rev. des Deux-Mondes, 1er mai 1867, p. 169 (repêche)
  7. Les ports de Paris spécialement réservés au tirage des bois sont ceux de la Gare, de la Râpée, le port au vin, le port des Invalides et les ports du canal Saint-Martin.
    Rev. des Deux-Mondes, 1er nov. 1867, t. LXXII, p. 176 (tirage)
  8. Atteint de cleptomanie [un savant, sous l'influence du haschich], il volait les montres, les bijoux, avec une habileté que lui auraient enviée les pensionnaires de La Roquette et de Clairvaux.
  9. Tout article, faut-il le dire ? est muni d'un numéro d'ordre, qu'il soit au petit comptant ou au grand comptant.
    Rev. des Deux-Mondes, 1er fév. 1874, p. 523 (comptant)
  10. Dans une classe composée en moyenne de 50 élèves, le professeur en soigne attentivement, en chauffe sept ou huit qui ont chance de réussir dans les compositions solennelles.
    Rev. des Deux-Mondes, 15 fév. 1873, p. 809 (chauffer)
  11. Miot de Mélito raconte (Mém. t. I, p. 38), que Chappe [inventeur du télégraphe] vint le voir au ministère de la guerre et lui donna de minutieux détails de son appareil qu'il nommait alors tachygraphe ; Miot lui dit tout de suite que la dénomination était mauvaise, et qu'il devait la changer en celle de télégraphe ; Chappe fut frappé de la justesse de l'observation, et adopta l'appellation qui depuis ce temps a prévalu.
    Revue des Deux-Mondes, 15 mars 1867, p. 464 (télégraphe)
  12. Dans les cas urgents, elle [l'administration de l'assistance publique] n'hésite pas à faire dresser des couchettes supplémentaires, qu'en termes techniques on nomme des brancards, et qu'on installe momentanément dans le milieu des salles qui ne sont pas trop encombrées.
    Rev. des Deux-Mondes, 1er août 1870, p. 523 (brancard)
  13. L'individu qui se présente au mont-de-piété pour emprunter s'appelle un public ; presque toutes les administrations ont ainsi à leur usage une série de vocables avec lesquels le dictionnaire de l'Académie n'a rien de commun, et qui sont nés des obligations mêmes du service, qu'ils facilitent singulièrement.
    Rev. des Deux-Mondes, 15 janv. 1873, p. 317 (public, ique)
  14. Nom, à Paris, du bureau d'octroi, qui, bien que construit en pierre, a gardé le nom d'autrefois lorsque les commis de la ferme générale se tenaient, aux portes de Paris, dans des baraques de bois peintes en rouge, montées sur roues, que l'on transportait facilement d'un point à un autre.
    Rev. des Deux-Mondes, 1er févr. 1874, p. 521 (roulette [1])
  15. Que doit-on faire de ceux qu'on appelle fort improprement des fous criminels ? s'ils sont fous, ils ne sont point criminels, et, s'ils sont criminels, ils ne sont point fous.
    Rev. des Deux-Mondes, 1er nov. 1872, p. 57 (fou ou fol, folle [1])
  16. L'ordonnance du 15 mai 1867 interdit absolument les pleine-eau, que le nombre des bateaux à vapeur mis en circulation pour les besoins de l'exposition universelle aurait certainement rendues dangereuses.
    Rev. des Deux-Mondes, 1er nov. 1867, p. 208 (eau)
  17. L'égout Montmartre, qui traversait le fossé dans une de ces auges de bois que l'on nomme techniquement une buse.
    Rev. des Deux-Mondes, 1er juil. 1873, p. 8 (buse [2])
  18. Ouvrier qui, sur la Seine, fait le tri du bois flotté.
    Revue des Deux-Mondes, 1er nov. 1867, p. 175 (triqueur)
  19. Il ne faut pas croire que cette fraude s'arrête aux objets précieux, on chine tout.
    ib. p. 333 (chineur [2])
  20. Toile véline, toile en fil d'archal sur laquelle on estampe, dans un atelier spécial de la banque de France, les lettres qui doivent former le filigrane intérieur du papier à billets.
    Rev. des Deux-Mondes, 15 mars 1869, p. 306 (vélin)