Maxime Du Camp, auteur cité dans le Littré
MAXIME DU CAMP (1822-1894)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MAXIME DU CAMP a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Revue des Deux Mondes, mensuel | 49 citations |
Quelques citations de Maxime Du Camp
Voici un tirage aléatoire parmi ses 59 citations dans le Littré.
Droit de franchise pour la poste.
Rev. des Deux-Mondes, janv. fév. 1867, p. 187 (sous-seing)Le comédien ruiné par l'incendie du théâtre, l'ecclésiastique modeste qui a fait vœu de se rendre à pied jusqu'à Rome, l'homme de lettres fatalement entraîné dans la faillite de son éditeur, le négociant qui a eu des malheurs, l'ancien instituteur que des infortunes de famille et sa vertu ont réduit à la misère, sont des drogueurs de la haute.
Paris, ses organes, etc. 5<sup>e</sup> éd. t. III, p. 23 (drogueur [3])L'éducation des petits-fils de Clotilde est le seul de ses treize tableaux [d'un peintre] qui révèle des qualités recommandables ; il est moins tourmenté, moins surchargé, moins voulu que les autres.
Rev. des Deux-Mondes, 1er juillet 1867, p. 121 (voulu, ue)Homme dont l'industrie est de ramasser les objets que la Seine charrie.
Rev. des Deux-Mondes, 1867, t. VI, p. 184 (tafouilleux)Les autres [aveugles] disent qu'ils ont un point de vue : si faible qu'il soit, ils en tirent vanité.
Rev. des Deux-Mondes, 15 avril 1873, p. 811 (point [1])Muni de ce petit bulletin, qui maintenant représente le gage lui-même, le créancier du mont-de-piété monte à ce qu'on appelle, par un gros barbarisme, la salle de rendition.
Rev. des Deux-Mondes, 15 janv. 1873, p. 323 (rendition)Il suffit de regarder les aveugles lorsqu'ils sont réunis pour reconnaître presque à coup sûr ceux qui ont un point de vue, ou qui ont conservé quelque vague souvenir de la lumière.
ib. p. 812 (point [1])Quelques-uns ont des accès si fréquents et tombent si brutalement du haut mal, qu'on est obligé de leur encercler la tête dans un bourrelet de caoutchouc.
Rev. des Deux-Mon. 1er nov. 1872, p. 54 (encercler)À la poste, l'action de distribuer par sorte les lettres, les paquets.
Rev. des Deux-Mondes, 1er janv. 1867, p. 193 (trituration)Les ports de Paris spécialement réservés au tirage des bois sont ceux de la Gare, de la Râpée, le port au vin, le port des Invalides et les ports du canal Saint-Martin.
Rev. des Deux-Mondes, 1er nov. 1867, t. LXXII, p. 176 (tirage)Opération très lente qui, pour chaque airée de pâte, exigeait 16 ou 18 heures d'une gymnastique en place, horriblement fatigante.
Rev. des Deux-Mondes, 15 juin, 1873, p. 783 (airée)Le préfecture de police… seule a droit d'accorder des autorisations pour le remisage des voitures [publiques].
Rev. des Deux-Mondes 1867, t. III, p. 320 (remisage)Amurath IV faisait piler les priseurs dans un mortier ; le shah de Perse Abbas se contentait de leur faire couper le nez ; Innocent VIII les vouait aux peines éternelles, et Jacques ler d'Angleterre écrivait contre eux des livres pleins de sages sentences.
Rev. des Deux-Mondes, 1868, 1er août, p. 709 (priseur, euse [2])Chaque année, en exécution de l'ordonnance de police du 25 oct. 1840 (art. 194), le préfet de police délivre environ quatre-vingt commissions de repêcheurs de bois à des individus présentés par l'agent général du commerce des bois à brûler.
Rev. des Deux-Mondes, 1er nov. 1867, p. 176 (repêcheur)Que doit-on faire de ceux qu'on appelle fort improprement des fous criminels ? s'ils sont fous, ils ne sont point criminels, et, s'ils sont criminels, ils ne sont point fous.
Rev. des Deux-Mondes, 1er nov. 1872, p. 57 (fou ou fol, folle [1])Les pompiers veillent tout prêts pour l'action, la veste au dos, la ceinture aux reins, le casque en tête, en costume de feu, comme on dit.
cité dans Journ. offic. 27 fév. 1875, p. 1512, 2<sup>e</sup> col. (feu [1])Dans les cas urgents, elle [l'administration de l'assistance publique] n'hésite pas à faire dresser des couchettes supplémentaires, qu'en termes techniques on nomme des brancards, et qu'on installe momentanément dans le milieu des salles qui ne sont pas trop encombrées.
Rev. des Deux-Mondes, 1er août 1870, p. 523 (brancard)Un vaste grenier dont on a jeté les murs de refend par terre pour en faire une seule pièce, si grande maintenant, si disproportionnée, que le plancher a trop de volant, et qu'il s'effondrerait sur l'étage inférieur, si les enfants, toujours surveillés, n'étaient forcés de modérer leurs ébats.
Rev. des Deux-Mondes, 15 févr. 1873, p. 803 (volant, ante [1])La morgue était originairement le second guichet du Grand-Châtelet ; on y gardait les nouveaux prisonniers pendant quelques instants, afin que les guichetiers pussent les morguer à leur aise, c'est-à-dire les dévisager attentivement, et se graver leurs traits dans la mémoire.
Rev. des Deux-Mondes, 1er nov. 1857, p. 208 (morgue [2])Nom, à Paris, du bureau d'octroi, qui, bien que construit en pierre, a gardé le nom d'autrefois lorsque les commis de la ferme générale se tenaient, aux portes de Paris, dans des baraques de bois peintes en rouge, montées sur roues, que l'on transportait facilement d'un point à un autre.
Rev. des Deux-Mondes, 1er févr. 1874, p. 521 (roulette [1])