Maxime Du Camp, auteur cité dans le Littré
MAXIME DU CAMP (1822-1894)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MAXIME DU CAMP a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Revue des Deux Mondes, mensuel | 49 citations |
Quelques citations de Maxime Du Camp
Voici un tirage aléatoire parmi ses 59 citations dans le Littré.
Un vaste grenier dont on a jeté les murs de refend par terre pour en faire une seule pièce, si grande maintenant, si disproportionnée, que le plancher a trop de volant, et qu'il s'effondrerait sur l'étage inférieur, si les enfants, toujours surveillés, n'étaient forcés de modérer leurs ébats.
Rev. des Deux-Mondes, 15 févr. 1873, p. 803 (volant, ante [1])En les accouplant selon leurs aptitudes et leur tempérament [les chevaux d'omnibus], en ne les séparant pas du compagnon auquel ils sont habitués, en les laissant sous la même main dont ils connaissent la moindre inflexion, on les a sociabilisés.
Rev. des Deux-Mondes, 15 mai 1867, p. 346 (sociabiliser)C'était [la pompe du pont de Notre-Dame] un lieu de repêche.
Rev. des Deux-Mondes, 1er mai 1867, p. 169 (repêche)S'il fait froid ou s'il pleut, il [l'employé d'octroi] revêt une sorte de longue capote en très mauvais drap que l'on nomme une criméenne.
Rev. des Deux-Mondes, 1er févr. 1874, p. 524 (criméenne)Sacrificateur juif, celui qui est revêtu des fonctions qui consistent à saigner les animaux à l'abattoir conformément aux prescriptions du culte israélite ; il y en a quatre à l'abattoir central de Paris.
Paris, ses organes, ses fonctions et sa vie, t. II, p. 84 (schohet)Dans l'esprit de Barnabé de Terni, moine récollet prêchant à Pérouse en 1462, l'œuvre de prêt devait être avant tout charitable ; aussi on l'appela mont-de-piété ; le nom est promptement devenu populaire et a prévalu.
Rev. des Deux-Mondes, 15 janv. 1873, p. 305 (mont)Les messagers que Christophe Colomb envoya dans l'île de Guahani, qu'il nomma San-Salvador, racontèrent qu'ils avaient rencontré plusieurs naturels qui tenaient en main un petit tison d'herbes dont ils aspiraient la fumée ; l'herbe brûlée se nommait cohiba, et le tison était appelé tabaco ; on a pris la partie pour le tout, et ce dernier mot seul a prévalu.
Revue des Deux-Mondes, 1868, 1er août, p. 709 (tabac)Chaque demi-batterie de 8 fours est servie par 8 hommes : 1 chauffeur, 2 chargeurs, 1 tamponneur, 4 déluteurs.
Rev. des Deux-Mondes, p. 784 (déluteur)Homme dont l'industrie est de ramasser les objets que la Seine charrie.
Rev. des Deux-Mondes, 1867, t. VI, p. 184 (tafouilleux)Le comédien ruiné par l'incendie du théâtre, l'ecclésiastique modeste qui a fait vœu de se rendre à pied jusqu'à Rome, l'homme de lettres fatalement entraîné dans la faillite de son éditeur, le négociant qui a eu des malheurs, l'ancien instituteur que des infortunes de famille et sa vertu ont réduit à la misère, sont des drogueurs de la haute.
Paris, ses organes, etc. 5<sup>e</sup> éd. t. III, p. 23 (drogueur [3])Un métier suivi [aux Jeunes Aveugles] est celui de filetier, qui cependant exige parfois des combinaisons multiples et très compliquées.
Rev. des Deux-Mondes, 15 avr. 1873, p. 822 (filetier)La morgue était originairement le second guichet du Grand-Châtelet ; on y gardait les nouveaux prisonniers pendant quelques instants, afin que les guichetiers pussent les morguer à leur aise, c'est-à-dire les dévisager attentivement, et se graver leurs traits dans la mémoire.
Rev. des Deux-Mondes, 1er nov. 1857, p. 208 (morgue [2])Toile véline, toile en fil d'archal sur laquelle on estampe, dans un atelier spécial de la banque de France, les lettres qui doivent former le filigrane intérieur du papier à billets.
Rev. des Deux-Mondes, 15 mars 1869, p. 306 (vélin)Les pompiers veillent tout prêts pour l'action, la veste au dos, la ceinture aux reins, le casque en tête, en costume de feu, comme on dit.
cité dans Journ. offic. 27 fév. 1875, p. 1512, 2<sup>e</sup> col. (feu [1])Dans les cas urgents, elle [l'administration de l'assistance publique] n'hésite pas à faire dresser des couchettes supplémentaires, qu'en termes techniques on nomme des brancards, et qu'on installe momentanément dans le milieu des salles qui ne sont pas trop encombrées.
Rev. des Deux-Mondes, 1er août 1870, p. 523 (brancard)Le fou atteint de monomanie homicide, de cleptomanie, de pyromanie, qui, ayant tué un de ses semblables, volé, allumé un incendie, revient à la raison, n'est jamais rendu à la liberté [en Angleterre].
Rev. des Deux-Mondes, 1er nov. 1872, p. 58 (cleptomanie)La chambre d'entrée [du grand collecteur] est assez grande et accostée des cabinets nécessaires à la garde des instruments de travail.
Rev. des Deux-Mondes, 1er juill. 1873, p. 22 (accosté, ée)Une grille retient au passage les immondices les plus grosses, que l'on enlève à l'escopette, pour aller les porter dans une toue rangée le long du chemin de halage.
Rev. des Deux-Mondes, 1er juill. 1873, p. 25 (escopette [2])À l'aide d'un crochet de fer les déluteurs le [le coke] retirent de la cornue,…
ib. p. 786 (déluteur)Cette romanomanie fut telle que l'on a très résolument soutenu que les pierres des célèbres alignements de Karnac avaient simplement servi à assujettir les tentes du camp de César, lorsque celui-ci se préparait à envahir la Grande-Bretagne.
l'Emplacement de l'Ilion d'Homère, p. 25, Paris, 1876 (romanomanie)