Théophile GAUTIER, auteur cité dans le Littré

TH. GAUTIER (1811-1872)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme TH. GAUTIER a été choisie.

127 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de Théophile GAUTIER

Voici un tirage aléatoire parmi ses 127 citations dans le Littré.

  1. Un vieux monsieur à qui ses lunettes, brillantées par une lumière frisante, donnent l'aspect d'un hibou.
    Journ. offic. 19 mai 1870, feuilleton. (frisant, te)
  2. Les monuments n'admettent que des choses révolues et tournées à l'état d'histoire.
    Hist. de l'art en France, I, 94 (tourné, ée)
  3. Une pièce d'azurite enchâssée dans sa prunelle [de la statue de Minerve] rappelle l'épithète de glaucopis qu'Homère ne manque jamais d'appliquer à Pallas-Athéné, et prête à son regard une lueur étrange.
    Portraits contemp. (Simart) (azurite)
  4. Nous nous réembarquons immédiatement pour Napoli de Romanie.
    Portraits contemp. Marilhat. (réembarquer)
  5. Se pourlécher les babines.
    Cap. Fracasse, I (pourlécher)
  6. Quand l'actrice, comme une statue qui se piète sur son socle, a redressé sa haute taille…
    Journ. offic. Feuilleton, 25 juill. 1870 (piéter)
  7. Vous n'êtes, ne fûtes et ne serez jamais que ce que les étudiants allemands appellent un philistin, et les artistes français un bourgeois.
    dans Revue des Deux-Mondes, t. XIX, p. 889, 1847 (philistin)
  8. Gustave M…, un peintre qui redébutait au milieu de sa carrière, après avoir donné presque incognito des preuves de grand talent.
    l'Illustration, 2 mars 1872 (redébuter)
  9. Je me plaisais à imiter les styles qu'au collége on appelle de décadence ; j'étais souvent taxé de barbarie et d'africanisme, et j'en étais charmé comme d'un compliment.
    Portr. contemp. 1er portr. celui de l'auteur. (africanisme)
  10. L'eau s'enfle, comme une poitrine Aux soupirs de la passion ; Le vent, dans sa conque marine, Murmure une incantation.
    Émaux et camées, caerulei oculi (incantation)
  11. Je suis enfant de la montagne, Comme l'isard, comme l'aiglon.
    Poésies, le Chasseur. (isard)
  12. Son œil d'aigle, son front argenté vers les tempes, Rappelaient les fiertés des plus mâles estampes.
    P. Corneille. (tempe [1])
  13. La moitié du corps est baignée d'une ombre illuminée de reflets un peu trop transparents peut-être et qui, en certains endroits, font ce qu'on appelle lanterne.
    Moniteur universel, 9 mai 1868 (lanterne)
  14. D'un linceul de point d'Angleterre Que l'on recouvre sa beauté.
    Émaux et camées, Le poëme de la femme (point [1])
  15. M. le duc de Massa n'est plus un amateur, c'est un artiste, un maestro.
    Feuilleton du Monit. univ. 6 avril 1868 (maestro)
  16. Les flammes jaillissant au dehors ont crevé les fenêtres et tracé de larges zébrures noires le long des murailles.
    Journ. offic. 5 août 1871 (zébrure)
  17. Le volume entr'ouvert distraitement, il le savait, et il gardait dans sa mémoire une photographie ineffaçable d'une ville ou d'un site traversés au galop.
    Portraits contemp. L. de Cormenin. (distraitement)
  18. La mort dissimulait sa face, Aux trous profonds, au nez camard, Dont la hideur railleuse efface Les chimères du cauchemar.
    Émaux et camés, bûchers et tombeaux. p. 222 (hideur)
  19. Quand nous le rencontrions ainsi absorbé [Gérard de Nerval], nous avions garde de l'aborder brusquement, de peur de le faire tomber du haut de son rêve comme un somnambule qu'on réveillerait en sursaut,…
    le Bien public, 21 avril 1872 (garde [1])
  20. Il [Léon Gozlan] était de sa nature ce qu'on appelle dans le jargon moderne un paroxyste, c'est-à-dire un tempérament poussant tout au paroxysme et à l'outrance.
    Moniteur univ. 17 sept. 1866 (paroxyste)