Auguste Marseille BARTHÉLEMY, dit L'ABBÉ BARTHÉLEMY, auteur cité dans le Littré
BARTHÉLEMY (1796-1867)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BARTHÉLEMY a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| L'atlas du Voyage du jeune Anacharsis | 581 citations |
Quelques citations de Auguste Marseille BARTHÉLEMY, dit L'ABBÉ BARTHÉLEMY
Voici un tirage aléatoire parmi ses 619 citations dans le Littré.
Mort de Périclès vers le mois de boédromion (octobre), 429 ans avant J. C.
Anach. t. VII, table 1 (vers [2])Combien de pleurs m'eût épargnés cette philosophie que vous traitez de grossière.
Anachars. ch. 79 (combien)Eh non, reprit un autre, il [Diogène] est de Sinope ; les habitants l'ont condamné à sortir de leur ville. - Et moi je les ai condamnés à y rester.
Anach. ch. 28 (y [2])La ville est ornée d'édifices superbes ; d'énormes quartiers de marbre forment son enceinte.
Anach. ch. 76 (quartier)Les mots [de la période], par de fréquentes inversions, semblèrent serpenter dans l'espace qui leur était assigné.
Anach. ch. 58 (serpenter)Il [Eschyle] évita toujours d'ensanglanter la scène, parce que ses tableaux devaient effrayer sans être horribles.
Anach. ch. 69 (ensanglanter)Nous sommes tombés, s'écria-t-il, entre les mains de l'ennemi. - Et pourquoi ne serait-il pas tombé entre les nôtres ? répondit le général.
Anach. ch. 1 (tomber)Comme les lois de Sicyone défendent avec sévérité d'enterrer qui que ce soit dans la ville, nous vîmes, à droite et à gauche du chemin, des tombeaux dont la forme ne dépare pas la beauté de ces lieux.
Anach. ch. 37 (tombeau)Il fut destiné à consacrer au temple de Junon un grand cratère de bronze qui subsiste encore ; les bords en sont ornés de têtes de griffons ; il est soutenu par trois statues colossales à genoux et de la proportion de sept coudées de hauteur.
Anach. ch. 74 (cratère)On n'a point oublié tes œuvres trop récentes, Tes hymnes à Bonald en strophes caressantes, Et sur l'autel rémois ton vol de séraphin,
Lettre à Lamartine (à propos du sacre de Charles X) (rémois, oise)On ne serre point ses membres délicats [de l'enfant] avec des liens qui en suspendraient les mouvements.
Anach. ch. 47 (serrer)Ils [les Spartiates] reçurent de Lysander, général de leur armée, une lettre conçue en ces termes : Athènes est prise. Telle fut la relation de la conquête la plus glorieuse et la plus utile pour Lacédémone.
Anach. ch. 48 (relation)Première représentation des Nuées d'Aristophane, 423 ans avant J. C.
Anach. t. VII, tabl. 1 (représentation)J'ai vu quelquefois jusqu'à quatre mille hommes dans la place publique [à Lacédémone], et j'y distinguais à peine quarante Spartiates, en comptant même les deux rois, les éphores et les sénateurs.
Anach. ch. 42 (spartiate)Écrivain froid [Gorgias], tendant au sublime par des efforts qui l'en éloignent, la magnificence de ses expressions ne sert bien souvent qu'à manifester la stérilité de ses idées.
Anach. ch. 58 (stérilité)On voit par cet exemple que la cour de Suse voulait retenir les Grecs ses sujets dans la soumission plutôt que dans la servitude.
Anach. ch. 72 (soumission)Quelque heureuse que paraisse la position de Mitylène, il y règne des vents qui en rendent le séjour quelquefois insupportable.
Anach. ch. 3 (régner)On entend par cycliques les anciens écrivains qui ont mis en vers l'histoire des siècles héroïques.
ib. (cyclique)Je ne lui connais d'autre force dans l'âme que l'inflexible raideur avec laquelle il exige que tout plie sous ses volontés passagères.
Anach. ch. 33 (roideur ou raideur)Platon s'était rendu en Sicile, dans le dessein de ménager une réconciliation entre Dion et le roi de Syracuse.
Anach. ch. 33 (ménager [1])