Auguste Marseille BARTHÉLEMY, dit L'ABBÉ BARTHÉLEMY, auteur cité dans le Littré
BARTHÉLEMY (1796-1867)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BARTHÉLEMY a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| L'atlas du Voyage du jeune Anacharsis | 581 citations |
Quelques citations de Auguste Marseille BARTHÉLEMY, dit L'ABBÉ BARTHÉLEMY
Voici un tirage aléatoire parmi ses 619 citations dans le Littré.
Des vers semés dans la prose annoncent la contrainte et la prétention.
Anach. ch. 58 (contrainte)La hauteur de la figure [la Minerve de Phidias] est de vingt-six coudées ; elle est debout, couverte de l'égide et d'une longue tunique ; elle tient d'une main la lance, et de l'autre une victoire haute de près de quatre coudées.
Anach. ch. 12 (coudée)La tunique [des Athéniens] était autrefois de lin, elle est maintenant de coton.
Anach. ch. 20 (tunique)Apelle de Cos, peintre, et auteur de plusieurs traités sur la peinture.
Anach. tabl. 5 (traité [1])De même que Platon, Zeuxis et tous ceux qui aspirent à la perfection, il [Euripide] jugeait ses ouvrages avec la sévérité d'un rival, et les soignait avec la tendresse d'un père.
Anach. ch. 69 (soigner)Non loin de là se trouve le portrait d'Hercule ; il est de Parrhasius, qui, dans une inscription placée au bas du tableau, atteste qu'il avait représenté le dieu tel qu'il l'avait vu plus d'une fois en songe.
Anach. ch. 73 (portrait [2])Il [Platon] s'étendit sur l'immortalité et sur les diverses transmigrations de l'âme.
Anach. ch. 54 (transmigration)Le néocore chargé de veiller à la décoration et à la propreté des lieux saints, et de jeter de l'eau lustrale sur ceux qui entrent dans le temple.
Anach. ch. 21 (néocore)Ils [les Scythes] aiment le vin au point que, pour dire boire à l'excès, on dit boire comme un Scythe.
Anach. ch. 20 (excès)Comme, outre ces ports, les trois murailles renferment encore une foule de maisons, de temples et de monuments de toute espèce, on peut dire que l'enceinte totale de la ville [Athènes] est de près de deux cents stades.
Anach. ch. 6 (stade)Après de longs préparatifs, l'armée, forte d'environ cent mille hommes, se rassembla au port d'Aulide ; et près de douze cents voiles la transportèrent sur les rives de la Troade.
Anach. Introd. part. I (voile [2])Quel est donc, lui dis-je, ce vieillard si modeste avec tant d'amour-propre, et si malheureux avec tant de bonheur ? C'est, me dit-il, Isocrate.
Anach. ch. 8 (quel, quelle)Le silence même prouve que les âmes peuvent être heureuses par la présence l'une de l'autre ; car ce silence n'opère ni le dégoût ni l'ennui ; on ne dit rien, mais on est ensemble.
Anach. ch. 78 (ensemble)Athènes passe à chaque instant par toutes les convulsions de l'espérance et de la terreur.
Anach. ch. 82 (convulsion)Tel était encore l'epigonium, inventé par Epigonus d'Ambracie, le premier qui pinça les cordes, au lieu de les agiter avec l'archet.
Anach. ch. 27 (pincer)Ici des athlètes qui n'étaient pas encore entrés en lice, cherchaient dans les entrailles des victimes la destinée qui les attendait.
Anach. ch. 38 (entrailles)Dans les commencements, lorsque Lysis [un enfant] parlait, qu'il lisait, ou qu'il déclamait quelque ouvrage, j'étais surpris de l'extrême importance qu'on mettait à diriger sa voix, tantôt pour en varier les inflexions, tantôt pour l'arrêter sur une syllabe ou la précipiter sur une autre.
Anach. ch. 26 (voix)On nous avait dit que nous trouverions beaucoup de magiciennes en Thessalie, et surtout dans cette ville ; nous y vîmes en effet plusieurs femmes du peuple, qui pouvaient, à ce qu'on disait, arrêter le soleil, attirer la lune sur la terre, exciter ou calmer les tempêtes, rappeler les morts à la vie, ou précipiter les vivants dans le tombeau.
Anach. ch. 35 (magicien, enne)Timagène, inquiet de ce projet de retraite, lui en demanda le motif, il [Épaminondas] répondit simplement : " Je suis obligé de faire blanchir mon manteau ; " en effet il n'en avait qu'un.
Anach. ch. 5 (manteau)Prise et destruction de Milet par les Perses ; Phrynichus, disciple de Thespis, en fit le sujet d'une tragédie ; il introduisit les rôles de femmes sur la scène, 409 ans avant J. C.
Anach. t. VII, table 1 (rôle)