Pierre BAYLE, auteur cité dans le Littré
BAYLE (1647-1706)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BAYLE a été choisie.philosophe
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Pierre BAYLE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 142 citations dans le Littré.
Ils ne sauraient se persuader que Dante se soit amusé à ergotiser dans les colléges à l'âge de plus de trente-cinq ans.
Dict. art. Dante, note k. (ergotiser)Voilà par quel cas fortuit il est arrivé que tant d'Auvergnats ont paru à la cour de France dans les postes les plus sublimes sous Charles VIII, Louis XII et François Ier.
1er article sur la famille Arnauld (sublime)Il faut remarquer que marguerite est le nom d'une fleur et que par métaphore on appelait autrefois marguerites les discours fleuris, les compliments d'un tour relevé ou étudié.
Dict. Marguerite, sœur de François 1er, note N (marguerite)Il ne se peut rien voir de plus juste que vos réflexions sur l'abus qui se commet en France, au préjudice de l'histoire, par tant de relations romanisées que l'on y publie.
Lett. à M.***, 2 mai 1697 (romaniser [2])Comme je n'ai point publié leurs petites pièces [de différentes personnes, dans ses Nouvelles ordinaires], je me suis résolu de réserver toutes les autres semblables pour un livret à part.
Lett. à Rou, 8 févr. 1686 (livret)En nous donnant le caractère d'une femme nouvelliste, il [Juvénal] nous la représente débitant dans les compagnies, qu'il paraissait des comètes.
Pens. div. LXXXI (nouvelliste)Nous inventons des réponses aux objections de l'adversaire, et nous ne songeons à lui que pour trouver le défaut de ses opinions ; d'où il arrive que nous sommes plus instruits de ce que nous appelons nos bonnes intentions que de celles où il met le fort de sa cause.
Comment. philos. IV, 2 (fort, orte)M. Jaquelot réfutera plus amplement cet impie [Spinosa], sur ce qu'il réduit notre liberté à la simple ou illusoire spontanéité ou non-coaction, qui accompagne ce que nous nommons actions libres.
Lett. à l'abbé Dubos, 13 déc. 1696 (non-coaction)Aristarque rejetait comme supposés à Homère tous les vers qui n'étaient pas de son goût.
Dict. crit. art. Aristarque, rem. B. (supposé, ée)Vous savez que c'est le goût de notre siècle d'aimer le naturel dans le discours.
Lett. 93, 18 mai 1691, t. I, p. 319 (discours)J'ai lu un livre où l'on objecte qu'il [Sainte-Aldegonde] aimait la danse, et que cela peut réfuter les scrupules des précisistes.
Dict. Sle-Aldegonde. (précisiste)Nous avons perdu depuis quelques mois l'un des plus grands grecs de l'Europe ; c'est M. Kuhnius, qui est mort à Strasbourg.
Lett. à M***, 31 mars 1698 (grec, ecque)Qu'est-ce que de ne pas se produire par son beau côté ? c'est à faire à ne recevoir pas les louanges que l'on aurait remportées peut-être.
Projet d'un dict. critique, 1 (faire [1])Si vous consultez exactement le sens commun, vous concevrez que, lorsque deux étendues sont pénétrativement au même lieu, l'une est aussi pénétrable que l'autre.
Dict. Simonide, note C. (pénétrativement)Je vous prie de me faire savoir… s'il [l'évêque de Salisbury] a déclaré que les difficultés [entre calvinistes et arméniens] sont si grandes, que l'on ne peut raisonnablement condamner aucun des deux partis, mais qu'ils doivent se tolérer réciproquement.
Lett. à des Maizeaux, 21 sept. 1706 (tolérer)Aristote montra clairement à ces défenseurs de l'immutabilité ou de l'ingénérabilité…
Dictionn. au mot Xénophane, remarque B. (ingénérabilité)Cet auteur [Tillemont] a fort examiné les sources, est judicieux, net et docte, précis dans sa chronologie et dans ses citations, qui sont très copieuses.
Lett. 91, 26 mars 1691, t. I, p. 316 (docte)Je ne croyais pas que les pédants se joignissent aux dévots [contre le Dictionnaire] ; je craignais d'avoir mis dans mes intérêts, non pas ceux-ci, mais ceux-là, et qu'on ne trouvât beaucoup de pédanterie dans mon livre ; ce qui me rendrait favorables les gens du pays latin.
Lett. à Du Faï, 15 févr. 1697 (pédanterie)C'eût été [le plaidoyer pour Mme de Mazarin] un bon morceau pour votre recueil, et d'autant plus nécessaire qu'on y aurait trouvé bien des choses qui excuseraient l'évasion de Mme de Mazarin.
Lett. à Des Maizeaux, 19 janv. 1706 (évasion)Ses lettres viennent plus de loin à loin qu'au commencement.
Lett. 87, 5 janv. 1691, t. I, p. 297 (loin)