Pierre BAYLE, auteur cité dans le Littré
BAYLE (1647-1706)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BAYLE a été choisie.philosophe
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Pierre BAYLE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 142 citations dans le Littré.
Les Allemands ne peuvent nier la dette [avoir été battus] cette fois, et ce n'est pas sans raison qu'on les mésestime chez vous.
Lett. à Minutoli, 17 mars 1675 (mésestimer)Messieurs Basnage et moi serions trouvés enveloppés dans les dépositions, et il [Jurieu] se glorifiait d'avoir été le premier qui avait éventé la mine du malheureux complot, disait-il, du projet de paix qui se tramait en Suisse.
Lett. à Minutoli, 14 sept. 1693 (éventer)Nulle colombelle, ou, s'il est rien de plus safrement lascif…
art. Guarini, n. D. (safrement)Ses lettres viennent plus de loin à loin qu'au commencement.
Lett. 87, 5 janv. 1691, t. I, p. 297 (loin)Les premiers [aristotéliciens, stoïciens et épicuriens] étaient des gens fort décisifs ; ils fuyaient la neutralité et l'équilibre entre deux opinions probables, et ne manquaient jamais de prendre parti.
Lett. à Minutoli, 31 janvier 1671 (neutralité)Je suis persuadé que le plus grand nombre des lecteurs ne se souviennent plus de la réplique de l'un des tenants, lorsqu'ils lisent la dernière de l'autre tenant.
Lett. à Des Maizeaux, 21 sept. 1706 (tenant, ante)Petits écrits de politique [de Jurieu] qui, sans le secours de l'animosité immodérée contre la France, passe-port assuré présentement pour toutes sortes de livres, bons ou mauvais d'ailleurs, auraient eu très peu d'approbateurs.
Lett. à Constant, 26 juill. 690 (passe-port)Vous connaissez amplement mille particularités, mille personnalités qui sont inconnues à la plupart des auteurs.
Lett. à Marais, 2 oct. 1698 (personnalité)Il [Jurieu] a produit diverses causes de récusation contre M. Piélat et même des dépositions de témoins ; mais il a été tondu : le consistoire les a déclarées nulles.
Lett. 24 août 1691 (tondre [1])Qu'une princesse ou qu'une autre femme fasse du bien à ceux qu'elle prend pour les domestiques de la foi, ce n'est point une chose extraordinaire.
Marguerite, sœur de François 1er, au mot Navarre, note P (domestique)Ayant fait des Journaux des savants en Allemagne où il critiquait trop le monde, il [Thomasius] se fit des affaires, et, quittant son pays, il s'en alla à Hall ; il continue là à journaliser.
Lett. à Minutoli, 21 septembre 1693 (journaliser)Comme les auteurs semblent être de serment de ne jamais rapporter les choses les uns comme les autres.
Dict. art. sur le second Pyrrhus, note h. (serment)L'étude du grec fleurit en ce pays-là [l'Angleterre] extraordinairement ; les Allemands, incités par cet exemple, s'attachent beaucoup à cette langue.
Lett. à M***, 31 mars 1698 (incité, ée)Vous savez que c'est le goût de notre siècle d'aimer le naturel dans le discours.
Lett. 93, 18 mai 1691, t. I, p. 319 (discours)Marque certaine de mon cabalisme, que je m'étonne qui lui soit échappée.
la Cabale chim. p. 138 (cabalisme)Il s'en va d'ici avec une réputation fort rare à des gens aussi jeunes que lui.
Lett. à Minutoli, 30 juin 1692 (rare)Ce Jean Rothe [un visionnaire], après quelque temps de prison, fut mis en liberté, et il vit comme un autre à Amsterdam, où il est marié et négocie.
Lett. à Marais, 13 oct. 1701 (négocier)Il y a bien des mensonges de préface qui passent pour des péchés véniels non-seulement dans les barreaux de la république des lettres, mais aussi dans les barreaux de l'Église.
art. d'Arnauld (le docteur), note 5 (barreau)Nous avons perdu depuis quelques mois l'un des plus grands grecs de l'Europe ; c'est M. Kuhnius, qui est mort à Strasbourg.
Lett. à M***, 31 mars 1698 (grec, ecque)C'est une comédie de votre part [persécution dirigée contre les protestants par des hommes sans religion], et une tragédie pour nous qui souffrons ; et il résulte de tout cela quelque chose de fort fâcheux, et en même temps de fort bourru.
La France toute catholique (bourru, ue)