Pierre BAYLE, auteur cité dans le Littré

BAYLE (1647-1706)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BAYLE a été choisie.

philosophe

142 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de Pierre BAYLE

Voici un tirage aléatoire parmi ses 142 citations dans le Littré.

  1. Vous jugez bien qu'un homme qui a sur les bras un persécuteur tel que M. Jurieu, dont la populace laïque et même l'ecclésiastique suit aveuglément la fureur, n'a pas peu d'affaires.
    Lett. 27 août 1691 (populace)
  2. Il [Locke] prouve que la souveraineté appartient aux peuples, et qu'ils ne font que la déposer entre les mains de ceux qu'on appelle souverains … vous savez que c'est l'évangile du jour à présent parmi les protestants.
    Lett. à Minutoli, 24 sept. 1693 (évangile)
  3. Mon plus grand malheur est de n'avoir pas les livres qui me seraient nécessaires, et de ne trouver ici personne qui aime cette recherche exacte des personnalités, des dates et des circonstances.
    Lett. à Le Duchat, 5 janv. 1697 (personnalité)
  4. Saint Augustin et les deux lettres auxquelles on nous renvoie y sont abîmés.
    La France toute catholique, à la fin (abîmer)
  5. Si j'avais à choisir une favorite parmi les figures, à l'exemple de Socrate, qui se saisit de l'ironie pour sa part, ce ne serait pas la métaphore continuée qui toucherait mon inclination.
  6. Aristarque rejetait comme supposés à Homère tous les vers qui n'étaient pas de son goût.
    Dict. crit. art. Aristarque, rem. B. (supposé, ée)
  7. Il est vrai que M. von der Hardt donne ces pièces sur les meilleurs manuscrits, et les illustre de notes.
    Lett. à M***, 2 mai 1697 (illustrer)
  8. La première édition d'un gros ouvrage comme le mien est presque toujours comme les petits de l'ourse.
    Lett. à la Monnoye, 7 nov. 1697 (ourse [1])
  9. Vous connaissez amplement mille particularités, mille personnalités qui sont inconnues à la plupart des auteurs.
    Lett. à Marais, 2 oct. 1698 (personnalité)
  10. Vous savez que c'est le goût de notre siècle d'aimer le naturel dans le discours.
    Lett. 93, 18 mai 1691, t. I, p. 319 (discours)
  11. Je suis persuadé que le plus grand nombre des lecteurs ne se souviennent plus de la réplique de l'un des tenants, lorsqu'ils lisent la dernière de l'autre tenant.
    Lett. à Des Maizeaux, 21 sept. 1706 (tenant, ante)
  12. Si mon Dictionnaire eût eu l'entrée libre en France, mes ennemis de ce pays-ci, gens factieux et adroits à empoisonner les choses, eussent inféré de là que mon livre ne disait rien en faveur des protestants ni contre la France.
    Lett. à M***, 13 mai 1697 (factieux, euse)
  13. Que ferait-on du vin et de l'eau-de-vie, depuis que les Hollandais et les Anglais n'en vont point charger des flottes entières à Bordeaux, à la Rochelle, à Nantes, si les femmes, devenues grandes buveuses, n'en faisaient une horrible consommation !
    Lett. à l'abbé Dubois, 3 janv. 1697 (flotte [1])
  14. Il vient de publier une cinquième dénonciation contre le philosophisme ou péché philosophique, qui n'est pas moins forte que les précédentes.
    lettre 85, 5 déc. 1690, t. III, p. 293 (philosophisme)
  15. J'ai lu un livre où l'on objecte qu'il [Sainte-Aldegonde] aimait la danse, et que cela peut réfuter les scrupules des précisistes.
    Dict. Sle-Aldegonde. (précisiste)
  16. Les sociniens étaient ignorants, tout ce qui se peut, dans la connaissance des Pères.
    Lett. à Marais, 2 oct. 1698 (pouvoir [1])
  17. Séparer le peu d'avec le beaucoup.
    Dict. hist. Chrys. Rem. O. (beaucoup)
  18. Un père ou un frère se retirent bien plus contents lorsque l'écolier distingue entre l'infini catégorématique et l'infini syncatégorématique.
    article Zénon, rem. G. (catégorématique)
  19. Je fus touché d'un sensible déplaisir, en apprenant l'irruption qui se faisait au Palatinat.
    Lett. à Lenfant, 12 oct. 1688 (irruption)
  20. Je finis, mon très cher monsieur, en vous demandant pardon de ma longueur, mais surtout de ce que je me dispense si familièrement à m'écarter de mon sujet avec vous, qui avez l'esprit si juste et si délicat.
    Lett. à Minutoli, 31 janv. 1673 (dispenser)