Pierre BAYLE, auteur cité dans le Littré
BAYLE (1647-1706)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BAYLE a été choisie.philosophe
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Pierre BAYLE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 142 citations dans le Littré.
Il [Jurieu] a produit diverses causes de récusation contre M. Piélat et même des dépositions de témoins ; mais il a été tondu : le consistoire les a déclarées nulles.
Lett. 24 août 1691 (tondre [1])Je vous prie de me faire savoir… s'il [l'évêque de Salisbury] a déclaré que les difficultés [entre calvinistes et arméniens] sont si grandes, que l'on ne peut raisonnablement condamner aucun des deux partis, mais qu'ils doivent se tolérer réciproquement.
Lett. à des Maizeaux, 21 sept. 1706 (tolérer)Les oppositions qu'il [Jurieu] a faites à la vocation de M. Basnage pour ministre ordinaire de cette ville [Rotterdam]…
Lett. à Minutoli, 27 août 1691 (vocation)Je fus touché d'un sensible déplaisir, en apprenant l'irruption qui se faisait au Palatinat.
Lett. à Lenfant, 12 oct. 1688 (irruption)La rétorsion que j'ai prétendu qui se peut faire contre M. Cudworth.
Lett. à Des Maizeaux, 16 oct. 1705 (rétorsion)Il arrive assez souvent que toutes ces belles promesses [des prédicateurs dans les guerres de religion] sont suivies de la perte d'une bataille ; le prédicateur n'en est pas déconcerté ; il trouve cent admirables ressources : si l'on avait vaincu, on se serait trop confié au bras de la chair ; on aurait trop encensé à ses rets ; une défaite nous apprend que nous n'étions pas assez humbles.
Dict. Déjotarus, note K. (encenser)Marque certaine de mon cabalisme, que je m'étonne qui lui soit échappée.
la Cabale chim. p. 138 (cabalisme)Je voudrais que vous n'eussiez pas cette charge [affranchir les lettres], quoique je me figure que vous êtes aussi peu intéressé que moi.
Lett. à la Croze, 24 sept. 1706 (intéressé, ée)Mon plus grand malheur est de n'avoir pas les livres qui me seraient nécessaires, et de ne trouver ici personne qui aime cette recherche exacte des personnalités, des dates et des circonstances.
Lett. à Le Duchat, 5 janv. 1697 (personnalité)Comme vous êtes bien plus en état que moi d'anatomiser ces sortes d'ouvrages [une harangue], pour en faire voir le fort et le faible.
Lett. à Minutoli, 24 mars 1680 (anatomiser)Les Allemands ne peuvent nier la dette [avoir été battus] cette fois, et ce n'est pas sans raison qu'on les mésestime chez vous.
Lett. à Minutoli, 17 mars 1675 (mésestimer)Le plaisir que la réimpression des pièces introuvables a de coutume de donner.
Lett. à Minutoli, 21 sept. 1693 (introuvable)L'histoire de Marguerite de Valois… imprimée à Amsterdam… est une brodure de fictions et de chimères romanesques…
Fin de l'article sur Marguerite, reine de Navarre (brodure)Cela [que la naissance d'un mot est pour l'ordinaire la mort d'un autre] est vrai principalement en France, et ainsi l'on ne peut pas espérer que notre langue cesse jamais d'être disetteuse.
Dict. Poquelin, note D. (disetteux, euse)Il [le czar Pierre] ne se plaît guère qu'à charpenter, et il passe des jours entiers à travailler, comme un ouvrier, à la construction des vaisseaux ; on le voit aux ateliers, tout comme le plus vil manœuvre.
Lett. à M***, 28 nov. 1697 (manœuvre [2])Nous inventons des réponses aux objections de l'adversaire, et nous ne songeons à lui que pour trouver le défaut de ses opinions ; d'où il arrive que nous sommes plus instruits de ce que nous appelons nos bonnes intentions que de celles où il met le fort de sa cause.
Comment. philos. IV, 2 (fort, orte)La première boutique de librairie, ou la première maison de café qui se présente.
Avis aux réfugiés (café)Comme je n'ai point publié leurs petites pièces [de différentes personnes, dans ses Nouvelles ordinaires], je me suis résolu de réserver toutes les autres semblables pour un livret à part.
Lett. à Rou, 8 févr. 1686 (livret)Ils sont piqués au jeu, et l'on sait que la haine d'érudition est un mal qui cherche à s'exhaler.
Lett. p. 577, dans POUGENS (piqué, ée [1])Crenius vient de publier un second recueil de pièces latines qui n'avaient guère paru que dans les académies d'Allemagne ; elles roulent sur des matières en partie théologiques et en partie philologiques.
Lett. à M***, 31 mars 1698 (philologique)