Pierre BAYLE, auteur cité dans le Littré

BAYLE (1647-1706)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BAYLE a été choisie.

philosophe

142 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de Pierre BAYLE

Voici un tirage aléatoire parmi ses 142 citations dans le Littré.

  1. Apparemment Lanoue n'eût point fait du prophète s'il n'eût eu de ces présages politiques devant les yeux qui sont bien plus certains que les présages de la superstition.
    Lettre sur les comètes, p. 529 (faire [1])
  2. Comme vous êtes bien plus en état que moi d'anatomiser ces sortes d'ouvrages [une harangue], pour en faire voir le fort et le faible.
    Lett. à Minutoli, 24 mars 1680 (anatomiser)
  3. Les oppositions qu'il [Jurieu] a faites à la vocation de M. Basnage pour ministre ordinaire de cette ville [Rotterdam]…
    Lett. à Minutoli, 27 août 1691 (vocation)
  4. On n'a pas conseillé à notre gazetière de Rotterdam, la veuve Saint-Glain, d'insérer cette réponse.
    Lett. 85, 5 déc. 1690, t. I, p. 295 (gazetier)
  5. Pour empêcher que de faux rapports ne préoccupent personne à mon désavantage dans des pays aussi éloignés que l'est Genève d'ici.
    Lett. 26 mars 1691 (préoccuper)
  6. Nous inventons des réponses aux objections de l'adversaire, et nous ne songeons à lui que pour trouver le défaut de ses opinions ; d'où il arrive que nous sommes plus instruits de ce que nous appelons nos bonnes intentions que de celles où il met le fort de sa cause.
    Comment. philos. IV, 2 (fort, orte)
  7. Vous savez que c'est le goût de notre siècle d'aimer le naturel dans le discours.
    Lett. 93, 18 mai 1691, t. I, p. 319 (discours)
  8. Les poëtes et les pousseurs de beaux sentiments aimeraient mieux mourir…
    Lett. à Minutoli, 10 janv. 1674 (pousseur, euse)
  9. Je vous dirai confidemment que j'ai une joie très vive de ce que l'on n'a point permis en France l'entrée de mon Dictionnaire.
    Lett. à M***, 13 mai 1697 (entrée)
  10. Comme je n'ai point publié leurs petites pièces [de différentes personnes, dans ses Nouvelles ordinaires], je me suis résolu de réserver toutes les autres semblables pour un livret à part.
    Lett. à Rou, 8 févr. 1686 (livret)
  11. Il faut remarquer que marguerite est le nom d'une fleur et que par métaphore on appelait autrefois marguerites les discours fleuris, les compliments d'un tour relevé ou étudié.
    Dict. Marguerite, sœur de François 1er, note N (marguerite)
  12. Aristarque rejetait comme supposés à Homère tous les vers qui n'étaient pas de son goût.
    Dict. crit. art. Aristarque, rem. B. (supposé, ée)
  13. Vous connaissez amplement mille particularités, mille personnalités qui sont inconnues à la plupart des auteurs.
    Lett. à Marais, 2 oct. 1698 (personnalité)
  14. Il est assez commun de souhaiter que la déesse Némésis compense nos prospérités par quelques légères disgrâces.
    Lett. à Minutoli, 27 fév. 1673 (némésis)
  15. Il me priait, dès que la copie serait prête, de lui reprêter l'écrit.
    Lett. 5 déc. 1690 (reprêter)
  16. C'est une comédie de votre part [persécution dirigée contre les protestants par des hommes sans religion], et une tragédie pour nous qui souffrons ; et il résulte de tout cela quelque chose de fort fâcheux, et en même temps de fort bourru.
    La France toute catholique (bourru, ue)
  17. Je suis persuadé que le plus grand nombre des lecteurs ne se souviennent plus de la réplique de l'un des tenants, lorsqu'ils lisent la dernière de l'autre tenant.
    Lett. à Des Maizeaux, 21 sept. 1706 (tenant, ante)
  18. Je voudrais que vous n'eussiez pas cette charge [affranchir les lettres], quoique je me figure que vous êtes aussi peu intéressé que moi.
    Lett. à la Croze, 24 sept. 1706 (intéressé, ée)
  19. Il n'y a point de meilleure forge de nouveaux mots que la comédie.
    Dict. Poquelin, note D. (forge)
  20. Comme les auteurs semblent être de serment de ne jamais rapporter les choses les uns comme les autres.
    Dict. art. sur le second Pyrrhus, note h. (serment)