Pierre BAYLE, auteur cité dans le Littré

BAYLE (1647-1706)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BAYLE a été choisie.

philosophe

142 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de Pierre BAYLE

Voici un tirage aléatoire parmi ses 142 citations dans le Littré.

  1. Tous les docteurs qui ne sont pas cartésiens… supposent que l'âme est localement présente dans les organes du corps humain, et qu'elle y est coétendue à la matière qu'elle anime,
    Note L de son article sur Marguerite de Navarre, sous François 1er (coétendu, ue)
  2. À propos de la paix de Ryswyk, ne trouvez-vous pas qu'elle est si glorieuse aux alliés et nommément au roi Guillaume, qu'on ne peut assez admirer que la France se soit voulu assujétir à une mortification si honteuse ?
    Lett. à Constant, 14 nov. 1697 (vouloir [1])
  3. Je voudrais que vous n'eussiez pas cette charge [affranchir les lettres], quoique je me figure que vous êtes aussi peu intéressé que moi.
    Lett. à la Croze, 24 sept. 1706 (intéressé, ée)
  4. Il ne se peut rien voir de plus juste que vos réflexions sur l'abus qui se commet en France, au préjudice de l'histoire, par tant de relations romanisées que l'on y publie.
    Lett. à M.***, 2 mai 1697 (romaniser [2])
  5. Vous jugez bien qu'un homme qui a sur les bras un persécuteur tel que M. Jurieu, dont la populace laïque et même l'ecclésiastique suit aveuglément la fureur, n'a pas peu d'affaires.
    Lett. 27 août 1691 (populace)
  6. Le seul remède dont je me sers [dans un mal de poitrine] est de parler le moins que je peux… je renonce à toutes visites actives et passives, et j'ai fait goûter cela à mes meilleurs amis.
    Lett. à Mme Baricave, 20 oct. 1706 (passif, ive)
  7. Employant le jour à servir ses maîtres, et la plupart de la nuit à étudier, il fit des progrès si considérables…
    Diction. critique, art. Ramus. (plupart (la))
  8. Apparemment Lanoue n'eût point fait du prophète s'il n'eût eu de ces présages politiques devant les yeux qui sont bien plus certains que les présages de la superstition.
    Lettre sur les comètes, p. 529 (faire [1])
  9. Il [le czar Pierre] ne se plaît guère qu'à charpenter, et il passe des jours entiers à travailler, comme un ouvrier, à la construction des vaisseaux ; on le voit aux ateliers, tout comme le plus vil manœuvre.
    Lett. à M***, 28 nov. 1697 (manœuvre [2])
  10. Ils sont piqués au jeu, et l'on sait que la haine d'érudition est un mal qui cherche à s'exhaler.
    Lett. p. 577, dans POUGENS (piqué, ée [1])
  11. L'éloge que vous me faites de M. le Pelletier des Forts me donne beaucoup d'impatience d'avoir l'honneur de le saluer ; sa sagesse et sa modestie, dans un âge où tant d'autres sont à la fois fort insolents et fort polissons (je n'entends pas ce dernier mot, je rapporte vos paroles) sont d'autant plus estimables que…
    Lett. à M***, 2 mai 1697 (polisson)
  12. Jugeant de vous par moi-même, je suis persuadé, monsieur, que notre amitié n'a pas besoin, pour se conserver dans toute sa force, du secours ou de l'aliment d'un commerce épistolaire.
    Lett. à Silvestre, 6 juin 1698 (épistolaire)
  13. L'envoyé parut scandalisé des discours de l'abbé, qui tâcha de raccommoder ses flûtes.
    Lett. p. 740, dans POUGENS (raccommoder)
  14. Je ne croyais pas que les pédants se joignissent aux dévots [contre le Dictionnaire] ; je craignais d'avoir mis dans mes intérêts, non pas ceux-ci, mais ceux-là, et qu'on ne trouvât beaucoup de pédanterie dans mon livre ; ce qui me rendrait favorables les gens du pays latin.
    Lett. à Du Faï, 15 févr. 1697 (pédanterie)
  15. Je prétends attaquer mon adversaire [Jurieu], et, pour attacher l'escarmouche, je produis six propositions impies, scandaleuses, etc. tirées de ses écrits.
    Lett. à Minutoli, 27 août 1691 (escarmouche)
  16. Il arrive assez souvent que toutes ces belles promesses [des prédicateurs dans les guerres de religion] sont suivies de la perte d'une bataille ; le prédicateur n'en est pas déconcerté ; il trouve cent admirables ressources : si l'on avait vaincu, on se serait trop confié au bras de la chair ; on aurait trop encensé à ses rets ; une défaite nous apprend que nous n'étions pas assez humbles.
    Dict. Déjotarus, note K. (encenser)
  17. À propos de l'ironie… qui doute qu'il n'y ait plus de venin dans l'Apologie ironique que M. de la Rochefoucault a composée pour M. de Beaufort… que dans des accusations toutes pures ?
    Lett. à Minutoli, 2 mai 1673 (ironique)
  18. C'eût été [le plaidoyer pour Mme de Mazarin] un bon morceau pour votre recueil, et d'autant plus nécessaire qu'on y aurait trouvé bien des choses qui excuseraient l'évasion de Mme de Mazarin.
    Lett. à Des Maizeaux, 19 janv. 1706 (évasion)
  19. Comme les auteurs semblent être de serment de ne jamais rapporter les choses les uns comme les autres.
    Dict. art. sur le second Pyrrhus, note h. (serment)
  20. Des pestes, des famines, des tempêtes et des tremble-terres.
    Pensées sur la comète, § 212 (tremble-terre)