Pierre BAYLE, auteur cité dans le Littré
BAYLE (1647-1706)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BAYLE a été choisie.philosophe
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Pierre BAYLE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 142 citations dans le Littré.
Je lui ai écrit pour le prier de m'envoyer par la première commodité un pamphlet qui a pour titre Dutch-politics [politique hollandaise].
Lett. à des Maizeaux, 1er déc. 1705 (pamphlet)M. l'électeur de Brandebourg est la dupe ou plutôt la victime sur qui tombe tout le méchef.
Lett. à Minutoli, 17 mars 1675 (méchef)Il n'est rien de plus difficile à ménager en ce temps-ci que les métaphores ; pour peu qu'on se donne carrière, on va dans l'excès, et on se trouve tout étonné de se voir enlacé misérablement dans le phébus de la vieille cour.
Lett. à Minutoli, 2 mai 1673 (métaphore)Il s'en va d'ici avec une réputation fort rare à des gens aussi jeunes que lui.
Lett. à Minutoli, 30 juin 1692 (rare)Si un schisme s'élevait entre les sectes protestantes, aucun des partis ne trouverait à détruire dans l'autre aucun objet sensuel des superstitions ; point de divinités topiques ni de saints tutélaires à briser ou à monnoyer.
Dict. art. Mâcon. (topique)Notez que la naissance d'un mot est pour l'ordinaire la mort d'un autre ; c'est comme à l'égard des productions de la nature.
Dict. Poquelin, note D. (mot)Le P. Malebranche a le chagrin que ses livres ne peuvent plus entrer en France, et qu'à cause de cela personne ne les veut imprimer en ce pays [la Hollande] ; l'inquisition est devenue effroyable en France contre les bons livres.
Lett. à Lenfant, 21 juin 1686 (inquisition)L'éloge que vous me faites de M. le Pelletier des Forts me donne beaucoup d'impatience d'avoir l'honneur de le saluer ; sa sagesse et sa modestie, dans un âge où tant d'autres sont à la fois fort insolents et fort polissons (je n'entends pas ce dernier mot, je rapporte vos paroles) sont d'autant plus estimables que…
Lett. à M***, 2 mai 1697 (polisson)Il fallait posséder à fond toute la Fable pour entendre une déclaration d'amour mise en rimes françaises [dans Ronsard] ; et il y avait tel sonnet, pour l'intelligence duquel on n'aurait pas trop de cinq ou six scoliastes.
Lett. à Minutoli, 10 janv. 1674 (scoliaste)Je prétends attaquer mon adversaire [Jurieu], et, pour attacher l'escarmouche, je produis six propositions impies, scandaleuses, etc. tirées de ses écrits.
Lett. à Minutoli, 27 août 1691 (escarmouche)Mon plus grand malheur est de n'avoir pas les livres qui me seraient nécessaires, et de ne trouver ici personne qui aime cette recherche exacte des personnalités, des dates et des circonstances.
Lett. à Le Duchat, 5 janv. 1697 (personnalité)La folle opiniâtreté que produit l'entêtement.
Lett. à Constant, 4 juill. 1697 (entêtement)La paresse effroyable qui s'est emparée de moi et qui m'a empêché si inexcusablement de répondre à la dernière lettre que j'avais reçue de vous.
Lettre 78, 25 mai 1690, t. I, p. 267 (inexcusablement)Ses lettres viennent plus de loin à loin qu'au commencement.
Lett. 87, 5 janv. 1691, t. I, p. 297 (loin)On dit qu'il court des lampons fort spirituels et fort satiriques sur le prompt retour du roi.
Lett. à Minutoli, 24 sept. 1693 (lampon)Je suis persuadé que le plus grand nombre des lecteurs ne se souviennent plus de la réplique de l'un des tenants, lorsqu'ils lisent la dernière de l'autre tenant.
Lett. à Des Maizeaux, 21 sept. 1706 (tenant, ante)Vous jugez bien qu'un homme qui a sur les bras un persécuteur tel que M. Jurieu, dont la populace laïque et même l'ecclésiastique suit aveuglément la fureur, n'a pas peu d'affaires.
Lett. 27 août 1691 (populace)Les Allemands ne peuvent nier la dette [avoir été battus] cette fois, et ce n'est pas sans raison qu'on les mésestime chez vous.
Lett. à Minutoli, 17 mars 1675 (mésestimer)Comme les auteurs semblent être de serment de ne jamais rapporter les choses les uns comme les autres.
Dict. art. sur le second Pyrrhus, note h. (serment)Il me priait, dès que la copie serait prête, de lui reprêter l'écrit.
Lett. 5 déc. 1690 (reprêter)