Christine de PISAN, auteur cité dans le Littré
CHRISTINE DE PISAN (1364-1430)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme CHRISTINE DE PISAN a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Le dit de Poissy | 28 citations | |
| Le livre des faits et bonnes mœurs du sage roi Charles V | 1404 | 224 citations |
Quelques citations de Christine de PISAN
Voici un tirage aléatoire parmi ses 266 citations dans le Littré.
Ycelluy avoit en sa chapelle une chandoille ardent qui estoit divisée en vingt-quatre parties.
Charles V, I, 16 (chandelle)De tant, dist-il, comme les yeuls des suetes ou des chauve soris sont inabiles à recepvoir la clarté du souleil.
Charles V, III, ch. 4 (chouette)Jhesu Crist parla par figures, car ycelle maniere est plus compendieuse.
Hist. de Charles V, III, 68 (compendieux, euse)Et fist un command là-dessus [les œuvres de Denis l'aréopagite].
Charles V, III, 13 (commentaire)Un basteleur qui aloit parmi la ville jouer d'apertesse.
Charles V, part. III, chap. 20 (bateleur, euse)Et le daulphin luy donna deux très beaulx braches, à colliers d'or et belles laisses.
Charles V, III, ch. 44 (braque)Et y doit on metre pieux agus, chauche-trapes, et garnisons, encombrans à ceulx qui là se vouldroient devaler.
Charles V, II, ch. 28 (chausse-trape)Savoir les causes de ça jus [bas] pourquoy sont faictes, et à quoi elles servent.
Hist. de Charles V, part. III, ch. 4 (çà)Je tien que ce seroit le plus glorieux royaume qui temporisast soubz les nues, nonobstant que au gré de tous ne soit mie gouvernée la chose publique.
Charles V, II, 15 (temporiser)Cestuy sage roi volt [voulut] par charité ruiler le cours de son vivre.
Charl. V, I, 32 (régler)Retournant à nostre matiere, nous avons le suppoz de nostre œuvre, c'est nostre dit prince né, nourry, parcreu et couronné.
Charles V, I, 14 (suppôt [1])S'estendy à comprendre et concepvoir toutes choses, tant speculatives comme ouvrables.
Charles V, III, 5 (ouvrable)Et ainsi petit à petit, ou temps de celle croiscence, nature appreste la fantasie et entendement.
Hist. de Ch. V, I, 9 (fantaisie)C'est un povre homs, nez de petites gens de labours, qui encore hanent les terres en nostre pays.
Charles V, liv. III, ch. 19 (ahaner)Jà est celle detestable playe [le schisme] comme apostumée et tournée en accoustumance.
Charles V, III, ch. 54 (apostumer)Le recteur, les maistres et les clercs solennelz… [Charles V] mandoit souvent… usoit de leur conseilz de ce qui appartenoit à l'esperituaulté.
Charles V, III, 12 (spiritualité)Un autre clerc… qui estoit assez investigueur des secretes sciences, pria moult à l'aultre qu'il lui voulsist enseigner faire ledit azur.
Charles V, III, 28 (investigateur, trice)Un homme estoit à Paris qui faisoit plusieurs apertises sur cordes tendues hault en l'air.
Charles V, III. 10 (apertise)Merveille est de sa memoire et belle loquelle [de Charles V] ; car n'y aura si estrange proposition que, au respondre, il ne repete de point en point.
Charles V, II, 16 (loquèle)Mais on feroit bien une grant legende Du long parler, de la chiere très grande Qu'on nous ot fait…
Dit de Poissy. (légende)