Baudouin de CONDÉ, auteur cité dans le Littré

BAUDOUIN DE CONDÉ (12??-1280?)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme BAUDOUIN DE CONDÉ a été choisie.

Ménestrel

35 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.

Titre de l'œuvre Date de parution Citations
Dits et contes de Baudouin de Condé et de son fils Jean de Condé 1866 35 citations

Quelques citations de Baudouin de CONDÉ

Voici un tirage aléatoire parmi ses 35 citations dans le Littré.

  1. Si le face [que le chevalier fasse le service de Dieu] si roiaument, Que Dius ne l'en sache mais [mauvais] gré.
    t. I, p. 61 (royalement)
  2. Car on voit plusours fois esclore Un grant mal, qui lues ne ciet mie [ne tombe pas vite], D'une parole tost vomie.
    t. I, p. 66 (vomir)
  3. Cius [celui-là] est amés pour sa prouece, Et honorés pour sa largece, Cil ne pleure pas les despens.
    t. I, p. 240 (pleurer)
  4. Che fait souples [tristes] les menestreus, Çou que li siecles n'est mais teus [tel] K'il deüst iestre par raison.
    t. I, p. 2 (souple)
  5. Si me tint, mais je li escape, Si li rendi tele sourpape (var. souspape), Que tout enviers l'ai abatu ; Jà l'eüsse trop bien batu.
    t. I, p. 172 (soupape)
  6. …La grace dechiet D'aucun dit, que trop est en cours ; Il est si vieus en toutes cours, Qu'il semble à chascun que il pue, Si est sa grace corrumpue.
    t. I, p. 234 (puer)
  7. Et encraissié d'autrui sustance.
    t. I, p. 215 (substance)
  8. Boisteus et estrumeus et borgnes.
    t. I, p. 166 (strumeux, euse)
  9. Encor en sont biel li remort [des croisades] Et li fait plaisant à reprendre.
    t. I, p. 7 (remords)
  10. Tant i erent [les épines y étaient] espessement Drues et poignans con cerens.
    t. I, p. 227 (séran)
  11. Ne drois ne raisons ne comande C'on doinst le sien si à volée.
    t. I, p. 21 (volée)
  12. [Rapine, usure, orgueil…] Qui sont li vice principal Qui au siecle font moult de mal.
    t. I, p. 470 (principal, ale [1])
  13. Encor est des preudomes tant Qui bien porroient voiturer [aller en terre sainte].
    t. I, p. 11 (voiturer)
  14. Dius fist la forterece double [les dents et les lèvres], Pour çou c'on ne mente ne double, Et c'on ne die de saillie Parole qui soit soursaillie.
    t. I, p. 66 (saillie)
  15. On doit sayer [essayer] pour mius aprendre, Piecha c'on dist : qui siet, il seche.
    t. I, p. 17 (sécher)
  16. Si faite gent [les bavards] sont trop diviers ; De lor bouces font sas ouvers Où on ne puet riens esconser.
    t. I, p. 69 (sac [1])
  17. Li chemins [de chevalerie] est si fais et teus [tel]… On prent son chemin à vigour Et de vigour à seürté.
    t. I, p. 59 (vigueur)
  18. Que tout ensi come en la mer Li grans poissons prent le petit, Ensi sont au siecle aatit [disposés] Li riche des poures mangier.
    t. I, p. 3 (pauvre)
  19. Eümes pain et iauwe à nonne, Sans autre recreation.
    t. I, p. 229 (récréation)
  20. Mais le riche aver [le riche avare], ki si visse Tous frais, k'il ne despent ne doune.
    t. I, p. 189 (Visser, figurément au sens de serrer). (visser)