Étienne Tabourot, seigneur DES ACCORDS, auteur cité dans le Littré
DES ACCORDS (1549-1590)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DES ACCORDS a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Les bigarrures du seigneur Des Accordz | 1583 | 52 citations |
| Les Escraignes dijonnoises recueillies par le sieur Des Accords | 1588 | 8 citations |
| Les touches du seigneur Des Accords | 1585-1588 | 2 citations |
Quelques citations de Étienne Tabourot, seigneur DES ACCORDS
Voici un tirage aléatoire parmi ses 71 citations dans le Littré.
Pistolet a esté ainsi nommé premierement pour une petite dague ou poignard qu'on souloit faire à Pistoye, petite ville distant deux lieues de Florence, et furent à ceste raison nommez premierement pistoyers, depuis pistoliers et enfin pistolets ; quelque temps après, l'invention des petites arquebuses estant venue, on leur transporta le nom de ces petits poignards ; depuis encore on a appellé les escus d'Espagne pistolets, pour ce qu'ils sont plus petits que les autres ; et, comme dit Henry Estienne, quelque temps viendra qu'on appellera les petits hommes pistolets et les petites femmes pistolettes.
Bigarrures, p. 89, dans LACURNE (pistolet)Ainsi que l'on dit bayonnettes de Bayonne.
Bigar. Rebus de Picardie. (baïonnette)Bœufs portent cornes, et veaux cornettes.
Bigarr. f° 48, dans LACURNE (corne)Damoiselle richement laide.
Bigarrures, IV, p. 39, dans LACURNE (richement)Vin de trois feuilles.
Bigarr. entends-trois. (feuille)Sur une demoiselle nouvellement estampée [dont on a fait l'estampage, le portrait].
Bigarr. f° 178, dans LACURNE (estamper)Il falloit laisser cela pour ceux qui avoient couché aux cimetieres.
Escraignes dijonn. p. 4, dans LACURNE (cimetière)Et sera bon sur l'aage de dix huit ans, quand ils auront le jugement ferme, leur faire desgauchir la pluspart de ce qu'ils liront, pour servir à la science de laquelle ils voudront faire principalement profession.
Bigarr. f° 10, verso, dans LACURNE (dégauchir)On voit par le boulet le calibre de la piece.
Bigarr. des Entends-trois. (calibre)Il se falloit garder du devant d'une femme, du derriere d'une mule, et d'un moyne de tous costez.
Bigarrures, p. 49, dans LACURNE (moine)Vous en direz votre rastelée.
Bigarr. p. 39, dans LACURNE (râtelée [2])Luy les saluoit assez officieusement.
Escraignes dijonnoises, p. 33 dans LACURNE (officieusement)Ne voulant user du mot et jargon des bons compagnons, qui les appeloient des contre-peteries ; par exemple : un chapeau de rose, un rapeau de choses.
Bigarr. Contrepeteries. (contre-petterie)Marchand qui avoit haussé le gantelet, et alongé les SS de son livre de raison.
Contes de Gaulard, p. 17, dans LACURNE (s)Il eut une fois un laquais d'Auvergne qui luy avoit desrobé dix ou douze escus, et avoit pris l'escampe,
Contes de Gaulard, f° 22, dans LACURNE (escampette)Ciceron dit que ce ne sera jamais fait, qui voudra chiquoter tous les mots, ce qu'il appelle verba aucupari.
Bigarr. Les entends-trois. (chicoter)Ce qui ne tomba pas en paille, mais fut bien relevé.
Bigarrures, p. 32, dans LACURNE (tomber)J'eusse voluntiers retrenché mes fescennines libertez de cet aage-là.
Bigarr. Avant-propos. (fescennin, ine)Jouer au jardin madame, la substance de ce jeu est que chacun des assistants doit donner un arbre, une beste dessus pour le garder, et un oyseau dessous pour chanter, et faut qu'il contreface le son ou voix de la beste et le chant de l'oyseau, puis l'on demande à la compagnie s'il a bien fait…
Escraignes dijonnoises, p. 10, dans LACURNE (jardin)Luy donnoit fort souvent des cassades, et luy racomptoit pour vrayes des nouvelles qu'il venoit promptement d'inventer.
Contes de Gaulard, p. 45, dans LACURNE (cassade)