Nicolas PERROT D'ABLANCOURT, auteur cité dans le Littré
PERROT D'ABLANCOURT (1606-1664)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme PERROT D'ABLANCOURT a été choisie.traducteur français, principalement d'œuvres grecques et latines, mais aussi des textes espagnols contemporains.
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Les apophtegmes, ou bon mots, des anciens, tirez de Plutarque, de Diogène Laerce, d'Elien, d'Athénée, de Stodée, de Macrobe, & de quelques autres | 1664 | 0 citations |
| Les guerres d'Alexandre, par Arrian | 1646 | 44 citations |
| Les œuvres de Tacite | 1640 | 84 citations |
| Lucien (Lucien de Samosate) | 1654 | 116 citations |
Quelques citations de Nicolas PERROT D'ABLANCOURT
Voici un tirage aléatoire parmi ses 275 citations dans le Littré.
Les glorieux vestiges de ses aïeuls.
Tac. p. 77 (aïeul)Lâches aux dangers et perfides dans l'occasion.
Tac. 450 (à)On lui manda que la ville était à sa dévotion.
Arrien, liv. I, ch. 6, dans RICHELET (dévotion)Pendant que cette princesse [Livie] vécut, elle servait de quelque barrière, parce que Tibère, accoutumé longtemps à lui obéir, n'osait lui contredire ouvertement.
Tacite, 254 (servir)Pour le sable et la boue qui sont dans les lieux où l'on lutte, outre que cela empêche qu'on ne se fasse mal en tombant, cela apprend à se tenir plus ferme en des lieux glissants, et rend les véritables combats plus faciles.
Lucien, Exerc. du corps. (lutter)Ô toi [Jupiter] qui grêles, qui tonnes et qui foudroies sur les impies.
Lucien, Timon. (foudroyer)Ensuite [dans un tableau] est encore Persée, qui exécute l'entreprise des Gorgones et coupe la tête à Méduse, étant à couvert du bouclier de Minerve ; mais il ne sait pas encore quelle sera la fin de l'aventure, et n'a pas vu la tête de la Gorgone placée dans le bouclier ; car il sait bien que la vue en est mortelle.
Lucien, Louange d'une maison. (gorgone)On ne peut nier que ce ne soit [Lucien] un des plus beaux esprits de son siècle, qui a partout de la mignardise et de l'agrément, avec une humeur gaie et cette urbanité attique que nous appellerions en notre langue une raillerie fine et délicate.
Lucien, Épître. (urbanité)Alexandre ordonna un deuil général à la mort d'Éphestion.
Arrien, VII, dans RICHELET (ordonner)M. Thonissen parle, à propos du fonds théorique, de l'archonte Eubule et du décret voté sur sa proposition pour porter la peine de mort contre quiconque proposerait d'employer de nouveau ces fonds pour les dépenses militaires.
Rev. crit. 3 mars 1877, p. 143 (théorique [2])Castor et Pollux se reposent tour à tour ; mais moi, je ne repose jamais, et ne fais que courir haut et bas.
Lucien, dial des dieux, Mercure et sa mère. (reposer)Je suis le médecin de l'âme et le héraut de la liberté et de la vérité,
Lucien, Philosophes à l'encan (héraut)Mille chevaux qui avaient charge de ne point commencer la mêlée et de ne point poursuivre l'ennemi.
Tac. 415 (charge)Il se mit en devoir d'arrêter son maître.
Lucien, t. II, Amitié, dans RICHELET (devoir [2])On ne doit pas différer à bien vivre.
Lucien, t. I, dans RICHELET (différer [1])Ville située sur un roc escarpé.
Arrien, I, 10 (situé, ée)Je rends obliques des harangues directes.
César, préface. (oblique)Ne vaut-il pas mieux porter son mal en patience, que de se faire moquer de soi par des regrets inutiles ?
Lucien, Dial. des morts, Achille et Antiloque. (moquer (se))Il aima mieux finir par une action de courage que de lâcheté.
Tacite, Hist III, 11 (finir)Si quelqu'un s'étonne qu'après tant d'écrivains je mette la main à la plume, il cessera de s'étonner s'il vient à lire cet ouvrage.
Arrien, liv. I, ch. 1 (écrivain)