Olivier DE LA MARCHE, auteur cité dans le Littré
DE LA MARCHE (1425-1502)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DE LA MARCHE a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Olivier DE LA MARCHE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 77 citations dans le Littré.
En celuy temps regnoit [vivait, florissait] une moulte saincte et devote femme, sœur Collette.
Mém. liv. I, p. 116, dans LACURNE (régner)Le vingt cinquieme jour de juin s'assemblerent ceux de la verde tente [sorte de bandits] en grand nombre, et bouterent feu, tuant et pillans.
Mém. liv. I, p. 390, dans LACURNE (vert, erte)Il detourna rivieres de leurs cours, il digua un bras du Rhin.
Mém. p. 79, dans LACURNE (diguer [1])Si le deffendant a un bras affolé, on doit occuper un bras à l'appellant, tellement qu'il ne s'en puisse aider.
Gage de bat. f° 26, dans LACURNE (occuper)Ne tentez Dieu ne son executeresse fortune.
Mém. liv. I, p. 291, dans LACURNE (exécuteur, trice)Certes les pompes et parures de lors n'estoyent pas telles que celles de present ; car les princes jouxtoyent en parures de drap de laine, de bougran et de toile, garnis et ajolivez d'or clinquant ou de peinture seulement.
Mém. liv. I, p. 164, dans LACURNE (clinquant)D'après le sablon couru et demie heure passée [dans les joutes il y avait un sablier pour mesurer le temps].
Mém. liv. II, p. 560, dans LACURNE (sablon)Le roy Charles VII assembla son conseil pour regarder et avoir avis sur les gens d'armes qui destruysoient son royaume de toutes parts, et pour mettre les dits gens d'armes en reigle et en ordre et les entretenir sans les perdre et eslongner de luy ; et fut avisé qu'il metteroit sus quinze cens lances choisiz et esluz, et les diviseroit en certains capitaines pour les conduire et gouverner, et que chascune lance auroit deux archers et un coustiller armé.
Mém. liv. I, p. 240, dans LACURNE (gendarme)Le duc de Bourgogne alla en la duché de Luxembourg pour renouveler les hommages et les fidelités de ceux de Luxembourg, dont le duc estoit nouvellement seigneur.
liv. I, p. 332, dans LACURNE (fidélité)Et comment Saquambasac, un mameluz, avoit recommencé l'assaut, et par ce fut la cité prise.
Mém. liv. I, p. 409, dans LACURNE (mameluk ou mamelouk)Et fut la paix criée en leur ville, et furent feux luminaires [illuminations] et carolles [danses] de joye.
Mém. liv. I, p. 407, dans LACURNE (luminaire)À la neufiesme et derniere course d'icelles armes, le chevalier atteindit sur le bord de la croisée de l'armet de l'escuyer, et fut l'atteinte si grande que la coiffe fut enfoncée jusques à la teste.
ib. (croisée)Le comte fit rompre plusieurs boulovars faicts par les Gantois.
I, 26, dans LACURNE (boulevard ou, orthographe qu'admet aussi l'académie, boulevart)Alors le suivit sa pareure, qui fut telle qu'il avoit dix pages après luy et dix chevaux.
p. 582 (parure)Furent apportées les haches au seigneur d'Espiri, pour choisir le premier, comme c'estoit la coustume ; et furent icelles haches ferrées, longues et poisantes, à grandes dagues acerées dessus et dessous, et furent les premieres haches à dagues dessous que l'entrepreneur fit livrer en iceluy pas.
Mém. liv. I, p. 266, dans LACURNE (hache [1])On doit craindre son ennemi foible, manchot ou tors.
dans le Dict. de DOCHEZ. (manchot, ote)Il estoit armé d'une petite salade ronde et avoit la visiere couverte et armée d'un petit hausse-col de maille d'acier.
Mém. liv. I, p. 299, dans LACURNE (hausse-col)Ainsi traversa le chevalier la riviere, et vint aborder à l'isle où il devoit combattre, et là sailli hors de son batteau, vestu d'une longue robe de drap d'or gris fourrée de martres ; il avoit sa bannerolle en sa main figurée de ses devotions [images auxquelles il avait dévotion], dont il se signoit.
Mém. liv. I, p. 297, dans LACURNE (dévotion)Au cas qu'il contrevinst à la paix de Peronne.
dans le Dict. de DOCHEZ. (contrevenir)En intention qu'il n'eust la note et le reproche, qu'à luy eust tenu le rapaisement du royaume.
Mém. liv. I, p. 122, dans LACURNE (note)