Olivier DE LA MARCHE, auteur cité dans le Littré

DE LA MARCHE (1425-1502)

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme DE LA MARCHE a été choisie.

77 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de Olivier DE LA MARCHE

Voici un tirage aléatoire parmi ses 77 citations dans le Littré.

  1. Philippe de Valois, fils de Charìes, comte de Valois, fils de Philippe, fils de saint Louis et demi-frere de la dite royne d'Angleterre.
    Mém. p. 37, dans LACURNE (frère)
  2. Armez et timbrez des armes et timbres des chevaliers, de leurs motz, de leurs noms et de leurs devises.
    Mém. livre I, p. 259, dans LACURNE (mot)
  3. Temps chevauchable [temps pendant lequel on peut chevaucher].
    Mém. liv. I, p. 385, dans LACURNE (chevauchable)
  4. Et avoit levé sa visiere le plus avant qu'il le peut faire, et estoit celle visiere couverte d'un volet bien delié.
    Mém. I, p. 181, dans LACURNE (volet)
  5. Un grand monceau de rabotures, tirées au rabot d'ais de sapin ou d'autre bois.
    Mém. liv. I, p. 234, dans LACURNE (raboture)
  6. En icelle salle avoit trois tables drecées, dont l'une fut au bout dessus, traversant à potence, et estoit la table pour l'honneur.
    Mém. II, p. 528, dans LACURNE (potence)
  7. Je quiers que, par mon recit, les jeunes et ceux qui ont experimenté telles infortunes, pensent plus d'une fois et calculent ce que leur peut advenir.
    ib. f° 28 (calculer)
  8. L'enfant au maillolet et es mains des nourrices.
    Mém. p. 618, dans LACURNE (maillot [2])
  9. On doit craindre son ennemi foible, manchot ou tors.
    dans le Dict. de DOCHEZ. (manchot, ote)
  10. Sous feinte de vouloir estre protecteur et garde des biens de la dicte Marie, sa parente et filleule, sous umbre d'amitié et à main forte il prit en sa main tous les païs de Bourgogne.
    Mém. Introd. ch. VI (main-forte)
  11. Si le deffendant a un bras affolé, on doit occuper un bras à l'appellant, tellement qu'il ne s'en puisse aider.
    Gage de bat. f° 26, dans LACURNE (occuper)
  12. Portoit chascun d'eux une espée rabatue en sa main ; lesquelles espées furent presentées aux juges, pour sçavoir si elles estoyent rabatues et coupées en pointe comme il appartenoit.
    Mém. liv. II, p. 587 (rabattre)
  13. Au milieu de la lice avoit une toile pour conduire les chevaux, pour les courses de lances.
    Mém. I, p. 268, dans LACURNE (toile)
  14. Vint le noir de la nuit.
    Mém. liv. II, p. 634, dans LACURNE (noir, oire)
  15. Certes les pompes et parures de lors n'estoyent pas telles que celles de present ; car les princes jouxtoyent en parures de drap de laine, de bougran et de toile, garnis et ajolivez d'or clinquant ou de peinture seulement.
    Mém. liv. I, p. 164, dans LACURNE (clinquant)
  16. Et pour conclure et mectre fin en ceste matiere que j'ay calculée et esclaircie au mieux qu'il m'a esté possible.
    Gage de bat. f° 29, dans LACURNE (calculer)
  17. Si tourna pour tous remedes [dans une lutte] sa teste par dessous le bras de messire Jaques, et ainsi [son adversaire] le teint à la cornemuse [sous le bras comme une cornemuse].
    Mém. liv. I, p. 315, dans LACURNE (cornemuse)
  18. Le duc mit sus douze cens lances, chacune fournie de huict combattans à cheval et à pié.
    Mém. p. 75, dans LACURNE (lance)
  19. Pour riens n'a pas esté nommé Charles le travaillant ; car, du temps qu'il regna, autre homme ne travailla tant en sa personne qu'il feist, et si travailla amis et ennemis.
    Mém. p. 86, dans LACURNE (travaillant, ante)
  20. Lances leur furent baillées, et là de premiere course ne firent point d'atteinte ; à la seconde firent une rude croisée.
    Mém. liv. I, p. 322, dans LACURNE (croisée)