MARIE DE FRANCE, auteur cité dans le Littré
MARIE DE FRANCE
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MARIE DE FRANCE a été choisie.poétesse anglo-normande du XIIIe siècle
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de MARIE DE FRANCE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 148 citations dans le Littré.
Icest paleis aveit en sei Entur une entiere parei Faite à piliers e à arches, à vousures e à wandiches.
Purgatoire, 687 (voussure)La serpent au vilain proia…
Fabl. t. II, p. 267 (serpent)Par iceste signifiance Poons entendre quel creance Doivent avoir li mort es vis [aux vivants].
Fable 33 (mort, morte [2])De sa camise estreitement [il] Bende sa plaie fermement.
Gugemer (bander)L'en dist k'uns aigles vint volant Juste la mer, peissuns querant.
Fable 13 (aigle)Qu'un los [loup] seit escurchiez tuz vis ; Si seit li sanz e la pel mis Sur vostre pis [poitrine] dusqu'à demein ; Lors vus sentirez trestut sein.
Fabl. 59 (écorcher)D'un estanc plain de reines, ou des reinoilles.
Fable 26 (grenouille)D'un lairon cunte qui alla Berbiz embler, qu'il espia Dedans la faude [étable] à un vilain.
Fabl. 28 (faude)Bisclaveret ad nun en bretan, Garwall l'apelent li Norman, Jadis le poeit hum oïr, E souvent suleit avenir ; Humes plusurs garwall devindrent, E es boscages meisuns tindrent ; Garwall si est beste salvage, Tant cum il est en bele rage, Humes devure [dévore], grant mal fait, Es granz forests converse e vait.
Bisclaveret. (loup-garou)Li diable les rostisseient, Divers metaus sur eus fundeient.
Purgatoire, 1099 (métal)Kar ele ert [était] feinte e orguilluse, E medisante e enviuse.
Frêne. (médisant, ante)La corneille fut en agait, Avant ala, le bec uvri, Fiert l'escaille…
Fabl. 13 (corneille [1])Les logarithmes permettent de remplacer la multiplication et la division par une addition et une soustraction, la formation d'une puissance par une petite multiplication, l'extraction d'une racine par une petite division ; l'usage des logarithmes est si fréquent, l'invention en est si belle, que j'ai cru ne pas travailler inutilement pour les personnes… ,
Des logarithmes et de l'usage des tables (logarithme)Quant il [le chèvrefeuille] est si laciez e pris E tut entur le fust [arbre] s'est mis, Ensemble poient bien durer.
Chèvrefeuille. (fût)Tel se fait noble par tençon, Et veult menacier et parler, Qui moult petit est à douter [craindre].
Fable 23 (noble)U [au] munde n'a si bel oisel ; Fust tieus [tel] ses chans cum est ses cors, Il vauroit mix [mieux] que nul fins ors.
Fable 14 (chant [1])Uns huns [un homme], ce dit, entasseit blé.
Fable 84 (entasser)Formaiges qui dedens esteient Et sur une cloie giseient.
Fable 14 (claie)[Je] Puis chascun jur runger les os, Dunt je me fas e cras e gros.
Fable 34 (ronger)Rien seit chaz cui barbes il loiche [lèche].
Fabl. 20 (chat, chatte)