MARIE DE FRANCE, auteur cité dans le Littré
MARIE DE FRANCE
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MARIE DE FRANCE a été choisie.poétesse anglo-normande du XIIIe siècle
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de MARIE DE FRANCE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 148 citations dans le Littré.
Auquans en vit [il en vit quelques uns] mis en espeiz [épieux], E rostis od soufre e od peiz [poix] ; Li diable les rostisseient.
Purgatoire, V. 1098 (rôtir)Venus dieuesse d'amur.
Gugemer. (déesse)Les logarithmes permettent de remplacer la multiplication et la division par une addition et une soustraction, la formation d'une puissance par une petite multiplication, l'extraction d'une racine par une petite division ; l'usage des logarithmes est si fréquent, l'invention en est si belle, que j'ai cru ne pas travailler inutilement pour les personnes… ,
Des logarithmes et de l'usage des tables (logarithme)Kar estes fel et de put aire.
t. II, p. 377 (air [2])Kar ele ert [était] feinte e orguilluse, E medisante e enviuse.
Frêne. (médisant, ante)Mut en ert [était] l'iave blanche et bele ; Fui, Graelent, n'i entre pas ; Se tu t'i mes, tu noieras.
Graelent. (noyer [2])… la dameisele Qui tant est pruz et sage e bele.
Frêne (preux)Vie, senz, curioseté En dras, e vivre ad grant plenté.
Purgatoire, 1429 (curiosité)Rien seit chaz cui barbes il loiche [lèche].
Fabl. 20 (chat, chatte)La dame gist lez sun ami ; Ains mès si biau couple ne vi.
Ivenec. (couple)Prens, fet la reine [la grenouille], cel filet ; Sil [si le] lie fort à ton gairet [jarret].
II, 72 (filet)U [au] munde n'a si bel oisel ; Fust tieus [tel] ses chans cum est ses cors, Il vauroit mix [mieux] que nul fins ors.
Fable 14 (chant [1])Marie ai num, si sui de France.
t. II, p. 401 (nom)Après cele invocaciun, K'il fist de cel seintisme [très saint] nun.
Purgatoire, 903 (invocation)De pennes l'aveit fait si bel [le paon], Qe n'aveit fait nul autre oysel.
t. II, p. 218 (penne [1])Tel en pensé, tel en la buche.
Fab. 82 (bouche)D'un vilein dist, ki nurrisseit Une kauwe que mult ameit.
Fable 48 (choue)Li diable sur els cureient, E flaeloent e bateient.
Purgatoire, 1017 (flageller)Li leus [loup] besa le heriçon ; Et cil s'ahert à son grenon, à ses lafres [lèvres] s'est atakiez, Et od ses brokes [piquants] afichiez.
t. II, p. 264 (broche)Quant li soleiz, fet ele, est hauz, On [au] tans d'estei si est li chauz, Que rienz ne laist fructifier, E terre e herbe fet sechier.
Fable 6 (fructifier)