MARIE DE FRANCE, auteur cité dans le Littré
MARIE DE FRANCE
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MARIE DE FRANCE a été choisie.poétesse anglo-normande du XIIIe siècle
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de MARIE DE FRANCE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 148 citations dans le Littré.
Marie ai num, si sui de France.
t. II, p. 401 (nom)Amur n'est pruz se n'est egals.
Equitan. (preux)Li diable sur els cureient, E flaeloent e bateient.
Purgatoire, 1017 (flageller)E mult sovent lur recitat Des granz joies k'il lur mustrat, Où tuz cil deivent parvenir…
Purgatoire, 209 (réciter)Kar ele ert [était] feinte e orguilluse, E medisante e enviuse.
Frêne. (médisant, ante)Tant cum il plus alad avant, E plus s'alad asseürant, Car li punz [le pont] lui ellargisseit.
Purgatoire, 1307 (élargir)Une grant gate [il] demenda, Sur une taule [table] l'adenta ; Une suriz a desoz mise.
Fable 46 (jatte)Qu'un los [loup] seit escurchiez tuz vis ; Si seit li sanz e la pel mis Sur vostre pis [poitrine] dusqu'à demein ; Lors vus sentirez trestut sein.
Fabl. 59 (écorcher)[Il] Vit une bisse [couleuvre] od sun foün [petit] ; Tute esteit blaunce cele beste, Perches de cerf out sur la teste.
Gugemer. (perche [2])Quant du coucou oient le cri, Ne sorent quex oisiaus ce fu.
Fable 22 (coucou)D'une leisse vus veil [je vous veux] conter, Qui preste estoit à chaeler [faire ses petits].
t. II, p. 86 (lice [3])Puiz lur fait à tuz demander, Se nus [aucun] l'en seit mediciner.
Fable 7 (médeciner)En remembrance e en memoire Des grans peines del purgatoire, K'à saint Patriz [Dieu] volt [voulut] desmutrer Le liu où l'om i deit entrer.
Purgatoire, 5 (purgatoire)Le poçon li port plein de let [qu'il lui porte le poçon plein de lait].
t. II, p. 269 (poisson [2])Va, si li di qu'il vigne [vienne] à mei ; M'amor li metrai à bandun.
I, 488 (abandon)Icest paleis aveit en sei Entur une entiere parei Faite à piliers e à arches, à vousures e à wandiches.
Purgatoire, 687 (voussure)Les logarithmes permettent de remplacer la multiplication et la division par une addition et une soustraction, la formation d'une puissance par une petite multiplication, l'extraction d'une racine par une petite division ; l'usage des logarithmes est si fréquent, l'invention en est si belle, que j'ai cru ne pas travailler inutilement pour les personnes… ,
Des logarithmes et de l'usage des tables (logarithme)Dunc s'est li asnes purpenseiz, Ke melx dou chien vaut il asseiz E de biauté e de grandor.
Fable 16 (grandeur)Od [avec] lur langues, qui mult sunt fuines, [ils] Percent lur cors e lur petrines.
Purgatoire, 1003 (poitrine)Par iceste signifiance Poons entendre quel creance Doivent avoir li mort es vis [aux vivants].
Fable 33 (mort, morte [2])