MARIE DE FRANCE, auteur cité dans le Littré

MARIE DE FRANCE

Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MARIE DE FRANCE a été choisie.

poétesse anglo-normande du XIIIe siècle

148 citations dans le Littré

Œuvres citées dans le dictionnaire Littré

Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.

Quelques citations de MARIE DE FRANCE

Voici un tirage aléatoire parmi ses 148 citations dans le Littré.

  1. U il volsist, u il dengnast, Au leu [loup] covint qu'il l'emportast.
    Fable 62 (dénier)
  2. En un bos [il] truva un mutun Cras e refet sous la toison.
    Fabl. 73 (toison)
  3. Le poçon li port plein de let [qu'il lui porte le poçon plein de lait].
    t. II, p. 269 (poisson [2])
  4. Plus tost qu'il pot, vint cele part, Taste, si ad l'enfant trové.
    Frêne. (tâter)
  5. [Breuvages] Qui tut vus recunforterunt, E bone vertu vus dunrunt [donneront].
    Deux amants. (réconforter)
  6. Car destinée i envoia Une culuevre grant et fort, Qui les deveure e trait à mort.
    Fable 26 (couleuvre)
  7. À m'aiulle avint autresi Et à ma mere ; car jel vi Un peu devant lur finement [mort].
    Fab. 41 (aïeule)
  8. Un hume borgne unt encontré, Qui le dextre oill avoit perdu.
    Fable 71 (borgne)
  9. Tel en pensé, tel en la buche.
    Fab. 82 (bouche)
  10. Qu'un los [loup] seit escurchiez tuz vis ; Si seit li sanz e la pel mis Sur vostre pis [poitrine] dusqu'à demein ; Lors vus sentirez trestut sein.
    Fabl. 59 (écorcher)
  11. Li lox [loup] li ala demander De s'alene, s'ele ert [était] puanz, Ou s'ele estoit souef oulanz [ayant odeur suave].
    Fable 37 (haleine)
  12. Les logarithmes permettent de remplacer la multiplication et la division par une addition et une soustraction, la formation d'une puissance par une petite multiplication, l'extraction d'une racine par une petite division ; l'usage des logarithmes est si fréquent, l'invention en est si belle, que j'ai cru ne pas travailler inutilement pour les personnes… ,
    Des logarithmes et de l'usage des tables (logarithme)
  13. En remembrance e en memoire Des grans peines del purgatoire, K'à saint Patriz [Dieu] volt [voulut] desmutrer Le liu où l'om i deit entrer.
    Purgatoire, 5 (purgatoire)
  14. Auquanz en vit [il en vit quelques-uns] arz [brûlés] e bruis, Qui sur graïl erent rostis.
    Purgatoire, 1095 (gril)
  15. D'une leisse vus veil [je vous veux] conter, Qui preste estoit à chaeler [faire ses petits].
    t. II, p. 86 (lice [3])
  16. Uns lettuaires [elle] vous dunrat [donnera], E tous beivres [boissons] vous baillerat.
    Deux amants. (électuaire)
  17. Il dist au leu [loup] que molt esteit Anrimez, si qu'il ne poeit De li sentir sue [sa] flaireur.
    Fab. XXXVII (enrhumer)
  18. Une ewe ki desuz cureit ; Braz fu de mer, hafne [havre] i aveit.
    Gugemer. (bras)
  19. Il lur respunt : n'en dutez mie, Que cointe beste avez choisie, Preste et isnele et emprenanz.
    Fable 37 (preste)
  20. D'un gresillon dist la meniere, Qui dusqu'une fromieere El tans d'yver esteit alez.
    Fable 19 (fourmilière)