MARIE DE FRANCE, auteur cité dans le Littré
MARIE DE FRANCE
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme MARIE DE FRANCE a été choisie.poétesse anglo-normande du XIIIe siècle
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de MARIE DE FRANCE
Voici un tirage aléatoire parmi ses 148 citations dans le Littré.
De sa cemise estreitement [il] Bende sa plaie fermement.
Gugemer. (fermement)De part Deu à vus parlerunt.
t. II, p. 436 (par (de) [2])U [au] munde n'a si bel oisel ; Fust tieus [tel] ses chans cum est ses cors, Il vauroit mix [mieux] que nul fins ors.
Fable 14 (chant [1])En la trace du sang [elle] s'est mise, Qui du chevalier degutot.
Yvenec. (dégoutter)N'i ot codre [coudrier] ne chastainier, U il ne mettent laz u glu, Tant que pris l'unt [l'oiseau] e retenu.
Laustic. (glu)Od [avec] lur langues, qui mult sunt fuines, [ils] Percent lur cors e lur petrines.
Purgatoire, 1003 (poitrine)Li diable sur els cureient, E flaeloent e bateient.
Purgatoire, 1017 (flageller)Va, si li di qu'il vigne [vienne] à mei ; M'amor li metrai à bandun.
I, 488 (abandon)En une waste [déserte] regiun Le meinent hors de la maisun, Dunt la terre ert [était] neire e obscure.
Purgatoire, 915 (vaste)Si cume li soleil le jur Tolt [enlève] as esteiles lur luur.
Purgat. 1877 (lueur)U il volsist, u il dengnast, Au leu [loup] covint qu'il l'emportast.
Fable 62 (dénier)Dou leon conte li escriz, Ki deffais ert [était] et enveilliz ; Malades jut mult longuement, Del relever n'i ot noient.
Fable 15 (relever)Tant cum il plus alad avant, E plus s'alad asseürant, Car li punz [le pont] lui ellargisseit.
Purgatoire, 1307 (élargir)Un freisne [elle] vit lé et branchu, E mult espès e bien ramu.
Frêne. (branchu, ue)U il aura hastif securs, U li esteut [il lui faut] vivre à reburs.
Gugemer. (rebours [1])La serpent au vilain proia…
Fabl. t. II, p. 267 (serpent)D'un estanc plain de reines, ou des reinoilles.
Fable 26 (grenouille)Vie, senz, curioseté En dras, e vivre ad grant plenté.
Purgatoire, 1429 (curiosité)Les logarithmes permettent de remplacer la multiplication et la division par une addition et une soustraction, la formation d'une puissance par une petite multiplication, l'extraction d'une racine par une petite division ; l'usage des logarithmes est si fréquent, l'invention en est si belle, que j'ai cru ne pas travailler inutilement pour les personnes… ,
Des logarithmes et de l'usage des tables (logarithme)Li vileins dit par repruvier, Qu'amur de seignur n'est pas fieuz.
Éliduc. (fief)